NOTA 114                                                                                                                                                                

Il existe des tests biologiques permettant de détecter les aliments susceptibles de provoquer des réactions allergiques à effets immédiats ou retardés. Ainsi on pourra tester selon le choix un certain nombre d'aliments : 22, ou 44 ou 90 ou 180 ou 269. Ce test vous permettra de connaître les aliments dont votre sensibilité est Normale, Élevée ou Très Élevée. Si on veut bien faire les choses et pour ne pas « rater » un aliment auquel on est sensible il est recommandé de faire le test à 269 molécules. Le prix est aux alentours de 500 euros (en 2017) et donc c'est un choix pas toujours évident à faire pour bien des gens.

Selon le Docteur Roger Mussi, les vrais responsables des allergies alimentaires se trouvent dans les allergisants « très élevés » en termes de réactions immunitaires comme le gluten et les produits laitiers. Le gluten s'avère pro-inflammatoire pour bien des gens.

Parallèlement au bien-fondé de ces recherches sur les réponses immunitaires que provoque la consommation de différents aliments, certains thérapeutes émettent l'hypothèse que l'on pourrait se passer de ces tests de tolérances alimentaires, si l'on respectait toutes les règles pour favoriser une bonne digestion associé à l'éviction des produits laitiers et au gluten (qui s'avère nécessaire dans bien des cas) ainsi que différentes mesures pour assurer le retour à l'équilibre de la flore intestinale (prise de probiotique par exemple) et la restauration de la muqueuse intestinale (prise de certains compléments alimentaires comme la glutamine entre autres).

La Doctoresse Kousmine, ou le Docteur Seignalet ou l'hygiéniste André Passebecq ou encore le naturopathe Robert Masson, ont contribué à la guérison (preuves scientifiques et témoignages à l'appui), de nombreuses personnes atteintes dans différents cas, de maladies considérées officiellement comme incurables telles que la sclérose en plaques ou la maladie de Crohn, etc. Ces résultats ont été obtenus sans l'utilisation de tests de tolérance alimentaire et donc sans l'éviction d'autres aliments que le gluten ou le lait. Dans certains cas particuliers, même ces évictions n'ont pas été recommandées.

(À ce propos lire les livres de la Doctoresse Kousmine : « Sauvez votre corps » ou « Soyez bien dans votre assiette jusqu’à 80 ans et plus ».

Réflexions.                                                                                                                                     

Différentes personnes pourront être tentées de suggérer l'idée qu'aujourd'hui de tels résultats ne sont plus vraiment possibles en raison de l'accroissement phénoménal de la pollution depuis quelques décennies. Même si l'accroissement constant de la pollution sous de nombreuses formes est une réalité incontestable, affirmer que de tels résultats en termes de santé ne peuvent plus être obtenus ne reflète pas la réalité.

Il n'est surtout pas question ici de prétendre que l'on peut guérir de toutes les maladies réputées incurables. Car comme cela a été déjà signalé dans cet ouvrage, ce n'est jamais un thérapeute qui guérit un malade ou une maladie. Par contre lorsque l'on supprime toutes les causes à l'origine de diverses pathologies et qu'en parallèle on place l'organisme dans des conditions où les fonctions d'homéostasie (processus de régulation des constantes biologiques) peuvent de nouveau s'exprimer véritablement par une nourriture saine et adaptée, conjuguée avec le respect de tous les facteurs de santé, alors le corps va tendre vers la restauration de son intégrité tout autant que cela est possible compte tenu de « l'histoire » singulière d'une personne en particulier.  Voir à ce propos le cas d’Yvan, dans la note de l'auteur un peu plus bas dans ce chapitre.

Comme cela a déjà été expliqué au début de cet ouvrage, le simple fait d'avoir une petite écharde dans le doigt ou une petite coupure va générer toute une série d'action de la part de l'organisme pour favoriser la restauration de l'intégrité du tissu lésé.                                                                                                 

(À ce propos, voir le chapitre N°2 intitulé : « La force vitale ou potentiel vital homéostasique (PVH) et les mécanismes de régularisation de l'organisme » puis dans le sous-chapitre « L’homéostasie ».

Cette simple écharde ou coupure malgré son aspect bénin, pourrait être à l'origine d'un désastre pour l'organisme si le l'organisme n'avait pas entrepris toute une série de mécanismes biochimiques pour favoriser le retour de son intégrité.

Que devrait-on penser de l'attitude d'une personne au moment où le corps serait en train de concentrer ses efforts à éliminer une petite écharde ou les conséquences d'une petite coupure, qui s'enfoncerait des dizaines et des dizaines d'échardes sans arrêt dans son doigt ou encore se ferait des dizaines et des dizaines de petites coupures de manière incessante ?

Même si cet exemple pourrait apparaitre extravagant pour certains, c'est un peu ce qu'il se passe lorsque l'on répète du matin au soir des actions qui sapent nos défenses immunitaires et contrecarrent de manière constante les processus de restauration de l'intégrité de notre organisme.

Dans ce cas d'espèce, le bon sens consisterait à cesser d'être à l'origine de multiples coupures ou échardes dans le doigt et en parallèle à apporter à l'organisme tout ce dont il a besoin pour assurer les mécanismes inflammatoires normaux (douleurs, rougeurs, gonflement ; ni trop ni -pas assez) qui contribuent au contexte biochimique de la restauration de la partie blessée, ainsi que les réactions du système immunitaire (ni trop - ni pas assez)  pour empêcher que des antigènes ou corps étrangers n'infectent l'organisme.

Si la Doctoresse Kousmine ou le Docteur Seignalet ont obtenu des résultats qui semblent impossibles dans certains cas par bien des personnes, c'est justement parce qu'ils ont étudié et respecté les mécanismes qui sont à l'origine de la maladie et de la restauration de l'intégrité du corps.

On pourrait penser que c'est osé de comparer les conséquences d'une simple coupure ou écharde dans le doigt avec les conséquences d'une très grave maladie, mais à y regarder de plus près, même si l'on n’est pas toujours capable d'expliquer toutes les interactions qui se produisent dans les processus morbides à l'origine de graves maladies, le non-respect du bon sens et des facteurs de santé nous permettent d'appréhender très souvent ce qui se joue en coulisse dans la genèse de bien des pathologies graves.

Toutes ces suggestions et réflexions ne sont pas proposées ici pour désormais s'affranchir des compétences médicales classiques et croire que l'on peut guérir toutes les maladies quels que soient le contexte ou le degré d'atteinte d'une pathologie.
Fin du Nota.

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