NOTA  140     cours 4                                                                                                                                                

Selon la biologiste Ghislaine Gerber la vitamine C est une vitamine hydrosoluble qui n'a rien à faire dans une phase lipidique comme c’est le cas avec la vitamine C, liposomale.

Les vitamines C artificielles issues de la chimie de synthèse sont pour certaines, enfermées dans des liposomes (cages de lipides) qui ont besoin de tensioactifs.

Or ces tensioactifs sont des perturbateurs endocriniens bien plus délétères qu'une molécule qu'on trouve dans le quinquina sur le marché depuis 70 ans.

La génotoxicité des vitamines de synthèse endommage les récepteurs cellulaires et les tensioactifs utilisés perturbent les hormones.

Si l’on souhaite des sources naturelles de vitamine C, mangez du persil, du cassis, de l'acérola mais surtout pas des vitamines C de synthèse issues du bitume !

Cela a été dénoncé dans l'excellent reportage d'Arte, "Vitamines : fantasmes et réalités ..."

Lien de la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=EphpPiB7mJI

 

Ghislaine Gerber précise encore :  

A propos de la vitamine C, on cite souvent l’étude observationnelle de 1947 et les travaux de Linus Pauling de plusieurs décennies.

Cependant il ne faudrait pas oublier de citer les travaux plus récents dans lesquels on voit les déséquilibres génétiques induits par l’apport de fortes doses de vitamine C de synthèse qui déplètent les cofacteurs enzymatiques et entraînent des mutations génétiques des gènes codant les enzymes en charge du métabolisme vitaminique.

Définition : Déplète / diminution de la quantité de quelque chose. 

En effet l’apport d’acide ascorbique de synthèse ne peut pas être comparé avec la vitamine C naturelle des fruits. En effet dans les fruits elle est associée à d’autres nutriments requis en proportions équilibrées pour que nos enzymes utilisent à la fois la vitamine c mais aussi la juste proportion de cuivre de fer et autres nutriments pour ouvrir les récepteurs cellulaires.

Bombarder l’organisme avec une seule molécule peut donner des effets immédiats. Mais ensuite l’ADN mute pour s’adapter à cette forme de vitamine C chimique sans cofacteurs. De plus la cellule n’est plus capable d’assimiler la forme naturelle de vitamine C des aliments.

Tout cela participe au transhumanisme en cause dans la dégénérescence de l’ADN et à l’apparition de nouvelles maladies en ayant endommagé nos récepteurs cellulaires.

Ceci est vrai pour toutes les vitamines de synthèse.                                                                                       Fin du Nota.

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