NOTA.    162     cours 4                                                                                                                                                  

Le problème du fer dans les compléments alimentaires et multivitaminés.                                  

Source ; nutrition-santé-sport : Julien Venesson.

Quand on parle de fer, on pense généralement à l’élément chimique « Fe », utilisé par notre organisme pour fabriquer l’hémoglobine, une protéine qui transporte l’oxygène.

En réalité, quand on parle de fer, on désigne de manière indifférenciée deux types de fer différents :

  • Le fer ferreux (Fe2+), qu’on retrouve dans les aliments comme la viande et dans les compléments alimentaires
  • Le fer ferrique (Fe3+), qu’on retrouve dans les végétaux

Dans l’hémoglobine et dans notre organisme en général, c’est du fer ferreux que l’on retrouve et non du fer ferrique. C’est d’ailleurs pour cette raison que le fer ferrique des végétaux est moins bien absorbé que le fer ferreux des aliments animaux (viandes, poissons) (il est environ 3 à 4 fois moins bien absorbé)

Deuxième information importante : le fer ferreux qu’on retrouve dans les compléments alimentaires, la viande ou notre organisme n’est pas identique dans les trois cas.

Dans la viande ou dans notre organisme, le fer ferreux est emprisonné dans une protéine : l’hémoglobine. Et lorsque le fer de notre organisme n’est pas dans l’hémoglobine, il est soit en train d’être déplacé via la transferrine, une protéine de transport (qu’on peut imaginer comme un petit bus qui transporte du fer), ou principalement stocké dans une autre protéine : la ferritine (dont on peut mesurer le taux via une prise de sang, ce qui permet de connaître le niveau de ses réserves de fer de manière fiable).

Mais dans les compléments alimentaires, le fer ferreux n’est enfermé dans rien du tout : il est libre. Or, si peu de fer libre circule dans notre organisme c’est pour une bonne raison : c’est parce que le fer libre est toxique pour les cellules.

La réaction de fenton

La réaction de fenton est une réaction chimique qui a lieu lorsque du fer ferreux libre rencontre du peroxyde d’hydrogène (l’autre nom de l’eau oxygénée). Cette réaction donne naissance à du fer ferrique et au radical hydroxyle, un oxydant. Le radical hydroxyle est l’oxydant le plus puissant connu dans l’organisme humain ; c’est-à-dire que c’est le plus toxique.

Le problème est que le peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée, donc) est une molécule omniprésente dans notre organisme. Il est produit lors de la respiration cellulaire au niveau des mitochondries, c’est-à-dire de la production d’énergie.

Si du fer ferreux libre se retrouve dans notre organisme, on est donc sûr à 100% qu’il va réagir avec l’eau oxygénée et donner le fameux radical hydroxyle toxique. Le radical hydroxyle ne peut pas être neutralisé totalement par les systèmes de défense antioxydants, il attaque donc tout ce qu’il y a autour de lui et en particulier les lipides et les membranes cellulaires ce qui peut favoriser, entretenir ou aggraver un état inflammatoire.

On va le voir plus loin mais les conséquences sont très importantes : augmentation du risque de cancers et de maladies cardiovasculaires, aggravation des maladies auto-immunes et des maladies inflammatoires de l’intestin.

C’est pour cette raison que le fer ferreux de notre organisme est quasiment exclusivement stocké au sein de protéines (hémoglobine, transferrine, ferritine) : cela permet de limiter fortement la toxicité du fer, sans l’empêcher de jouer son rôle vital de transport de l’oxygène et de cofacteur de diverses enzymes.

Toutefois, il est important de savoir que cette protection peut aussi être dépassée avec l’alimentation par exemple chez les gens qui mangent trop de viandes. De même, si les niveaux de ferritine s’élèvent trop (parce qu’on mange trop de fer ou parce qu’on souffre d’une maladie comme l’hémochromatose dans laquelle on absorbe trop le fer), on est victime des mêmes problèmes.

Commentaire d’Eric Darche.                                                                                                                              

La stérubine est un chélateur du fer en excès. Le fer en excès contribue à la formation des plaques amyloïdes et des amas de protéines Tau.                                                                                      

Fin du commentaire d’Eric Darche.

Ce qui disent les études sur la nocivité du fer en complément alimentaire ou multivitaminé

Première conséquence de la supplémentation en fer via un complément alimentaire (de fer seul ou dans un multivitaminé) : un affaiblissement des intestins car une partie du fer ferreux est utilisé par les « mauvaises » bactéries de notre intestin pour proliférer comme Escherichia coli selon les chercheurs. En parallèle, nos niveaux de « bonnes » bactéries comme les bifidobactéries ou les lactobacilles, diminuent nettement.

Par ailleurs, une étude américaine (Iowa Women’s Health Study) a suivi 40 000 femmes pendant près de 20 ans. La majorité des femmes prenaient des compléments alimentaires pendant ce suivi. Or les chercheurs ont mis en évidence que les femmes qui prenaient un complément alimentaire multivitaminé contenant du fer et/ou du cuivre avaient une forte augmentation de la mortalité, toutes causes confondues. Un comble pour des compléments alimentaires censés améliorer la santé !

Dans cette étude les compléments utilisés étaient américains donc souvent très dosés en fer. Mais une autre équipe de chercheurs Londoniens a démontré que cet effet nocif oxydant du fer ferreux en complément alimentaire pouvait se voir en laboratoire en constatant des attaques sur notre ADN, même avec de faibles doses !

Un des auteurs de l’étude explique :

« Nous savions déjà que le fer peut être dommageable pour les cellules à des doses très élevées. Toutefois, dans cette étude, nous avons constaté que lorsque nous avons appliqué les types de niveaux de fer que vous trouveriez dans le sang après avoir pris un comprimé de fer, cela semblait aussi être en mesure de déclencher les dommages cellulaires. En d’autres termes, les cellules semblent plus sensibles au fer que ce que l’on pensait précédemment ».

Le cuivre est aussi problématique parce que, comme le fer, c’est un métal réactif (cuivre cuivreux Cu+ ou cuivre cuivrique Cu2+) qui peut donner facilement naissance à des oxydants et au fameux radical hydroxyle.

Dans notre organisme le cuivre aussi est transporté via une protéine qu’on appelle céruloplasmine, pour protéger nos cellules. Le cuivre est d’ailleurs si proche du fer que c’est lui qui transporte l’oxygène chez certains mollusques. Pour ces animaux, on ne parle pas d’hémoglobine mais d’hémocyanine (protéine à cuivre). Dans le cas du manganèse, le mécanisme est moins clair même si on sait que lui aussi est un métal de transition très réactif qui aboutit à la formation d’un excès de radicaux libres quand il est pris en supplémentation.

Cette nocivité importante du fer en complément alimentaire s’expliquerait à la fois parce qu’il s’agit de fer ferreux mais aussi parce que ce dernier est libre : il passe trop rapidement dans le sang, ce qui ne laisse pas beaucoup de temps à notre organisme pour l’intégrer dans des protéines de transport.

Une fois absorbé, ce fer réagit donc de manière importante avec le peroxyde d’hydrogène pour former des radicaux libres. Et c’est pourquoi le fer en complément alimentaire est encore plus nocif que le fer de la viande parce que la viande contient certes du fer ferreux bien absorbé mais qui n’est pas libre : il est stocké dans l’hémoglobine.

Or cela ralentit considérablement son absorption par rapport au fer d’un complément alimentaire et donc sa toxicité. Pour rappel, les études sur le fer de la viande rouge ont montré que l’excès de fer ferreux via la viande :

  • Augmente nettement le risque de cancer du côlon.
  • Augmente nettement le risque d’AVC.
  • Augmente nettement le risque d’accidents cardiovasculaires.

Autre information moins connue, pourtant découverte par des chercheurs de l’INSERM : la nocivité du fer ferreux de la viande peut être bloquée lorsqu’il y a consommation concomitante de végétaux, grâce à leurs antioxydants.

Les chercheurs ont même découvert le rapport idéal entre viande et légumes : il faut manger environ 400 g de légumes pour chaque 100 g de viande rouge si on veut empêcher l’effet nocif du fer pour la santé.

Avant de faire une petite conclusion sur ce qu’il y a à retenir concernant les effets du fer sur la santé, il faut aussi préciser que le ferrique des végétaux peut se transformer en fer ferreux dans notre intestin s’il subit une action de réduction par la vitamine C.

Il faut toutefois de bonnes quantités de vitamine C pour que la réaction ait lieu et cette dernière est lente. Par conséquent, même si le fer des aliments végétaux est moins bien absorbé, on peut améliorer son absorption en mangeant un peu plus de végétaux ou en se supplémentant en vitamine C. De plus, faire cela n’est pas dangereux car cela n’aboutit pas à un brusque déversement de fer ferreux dans le sang. De nombreuses études ont ainsi montré que les personnes qui mangent de la viande mais peu de fruits et légumes manquent plus souvent de fer que celles qui mangent de la viande et beaucoup de fruits et légumes.

Récapitulatif sur la toxicité des différentes sources de fer

Le fer alimentaire, bien qu’indispensable, peut donc avoir des effets très différents sur la santé selon sa source :

  • Le fer végétal (fer ferrique) est mal absorbé. Cette mauvaise absorption lui permet de ne pas être dangereux pour la santé. On peut prendre un peu de vitamine C avec pour améliorer l’absorption de ce fer sans prendre de risque pour sa santé.
  • Le fer ferreux présent dans les produits animaux est très bien absorbé et passe vite dans le sang, ce qui le rend rapidement nocif via la production exagérée de radicaux libres. On peut bloquer toute ou partie de cette nocivité en mangeant environ 400 g de légumes par 100 g de viande consommée.
  • Le fer en complément alimentaire est bien absorbé mais est le plus toxique. On ne peut pas se protéger de sa nocivité. Les mélanges fer + vitamine C sont encore plus toxiques que le fer seul, surtout pour les intestins selon des chercheurs anglais.

Autre information très importante : tous les aliments vendus en supermarché qui sont enrichis en fer sont particulièrement nocifs pour la santé. En effet, ce fer ajouté se comporte comme un complément alimentaire classique. Récemment encore (avril 2018), des chercheurs anglais ont tiré la sonnette d’alarme concernant la toxicité de ces ingrédients.

C’est pour toutes ces raisons que le fer, le cuivre et le manganèse doivent absolument être évités dans les compléments alimentaires multivitaminés. Certains laboratoires garantissent l’absence de ces composés nocifs dans leurs produits.

Julien Venesson précise : c’est le cas de Nutrivi ou Nutriting. On n’en trouve évidemment pas dans les produits du laboratoire UNAE puisque je suis fondateur du laboratoire et formulateur de tous les produits.

Mais s’il faut éviter le fer en complément alimentaire, comment faire si on a un déficit ?

 

Comment combler une carence en fer sans endommager sa santé

La carence en fer survient plus souvent chez les femmes en âge de procréer car ces dernières perdent du sang à cause des menstruations ou peuvent se retrouver dans des situations où les besoins sont fortement augmentés (grossesse par exemple).

On peut raisonnablement supposer que cette carence ne survient pas (en principe) avec une alimentation normale et équilibrée, c’est-à-dire qui contient assez de fer via les produits animaux et/ou végétaux. Bien sûr, si ce n’est pas le cas, c’est le premier point à corriger.

Ensuite, la deuxième chose à faire consiste à adopter de bonnes habitudes alimentaires pour maximiser l’absorption du fer déjà présent dans l’alimentation ; ce qui ne présente pas de risque :

  • Boire le café et le thé à distance des repas car leurs tanins peuvent bloquer l’absorption du fer (quelle que soit sa source)
  • Limiter la consommation de céréales complètes, riche en acide phytique qui forme des complexes de fer éliminé ensuite dans les urines
  • Limiter ou arrêter la consommation de produits laitiers (le calcium bloque l’absorption du fer)
  • Arrêter les compléments alimentaires de calcium (même principe)

Généralement ces mesures simples donnent d’excellents résultats dans la majorité des cas, surtout en prévention du déficit (ces mesures sont donc particulièrement importantes si vous savez que vous manquez régulièrement de fer mais que ce n’est pas le cas aujourd’hui).

Si un déficit est déjà installé, la supplémentation en fer est souvent indispensable et dans ce cas, il y a plusieurs solutions :

Soit, vous ne souffrez d’aucun problème de santé pour lequel il est urgent de combler votre carence en fer, vous pouvez faire une petite cure de fer « classique » en complément alimentaire. Évitez en revanche les fortes doses qui sont plus toxiques mais pas plus efficaces que les petites doses car l’absorption du fer sature vite au niveau intestinal. Par exemple, 15 mg de fer par jour ou tous les deux jours pendant une cure de deux ou trois mois doit suffire. Il est très important d’arrêter la supplémentation quand le déficit a disparu.

Soit, vous avez un ou des problèmes de santé (maladies inflammatoires, auto-immune, ou autre) et dans ce cas, évitez absolument le fer « classique » mais tournez-vous plutôt vers une supplémentation en fer végétal par exemple via une cure de 3 mois. Il s’agit donc de fer ferrique moins bien absorbé mais qui est sans danger.                                                                                       

Source ; nutrition-santé-sport : Julien Venesson.

Commentaire de la biologiste Ghislaine Gerber pour donner suite à l’affirmation suivante  vu sur un blog, à propos du fer issue de la spiruline.

Affirmation à propos du fer issue de la spiruline (vue sur un blog)                                                              

  • « Quand vous donnez du sulfate de fer à un organisme vivant (humain ou spiruline), le fer est ensuite stocké dans des protéines, ce qui le rend beaucoup moins réactif. On ne retrouve pas de sulfate ferreux libre dans la spiruline. Mais la spiruline a d’autres désavantages, notamment celui de ne pas être écologique du tout et d’obliger le recours à de nombreux additifs pour la faire pousser comme vous venez de le signaler. »
  • « Si votre anémie est sévère, rajoutez un complément alimentaire de vitamine C que vous prendrez avec la spiruline pour maximiser l’absorption (500 mg). »  

Commentaire de la biologiste Ghislaine Gerber qui réagit fortement à propos du fer issue de la spiruline.                                                                                                                                

« Lorsque l'on sature un organisme quel qu'il soit de sulfate ferreux, cela endommage des récepteurs cellulaires qui affecte l'ADN de l'organisme qui en est ainsi pollué.

Différentes personnes font attention à ne pas consommer de sulfate ferreux et autres produits de traitements chimiques des végétaux en achetant bio et à côté de cela, ils se bourrent de bactéries saturées au sulfate ferreux !

On marche sur la tête.

J’ai souvent posté sur ma page l'arnaque qu'est la spiruline ; exemple du Greenwashing mondial qui s'est développé pour faire consommer des produits chimiques de synthèse à quantités d'amateurs de produits verts ... !

Ce sont des chevaux de Troie de produits artificiels.

Ils ne sont pas du tout désactivés ni forcément chélatés par les protéines sans dégâts sur les récepteurs. De surcroit j'ai aussi souvent parlé de l'hérésie des supplémentations en fer, car les niveaux déficients en fer sont avant tout la résultante d'un dérèglement de l'hepcidine qui contrôle le taux de fer avec le relais de l'érythropoïèse (EPO ) et que cette régulation dépend du niveau d'inflammation, du PH et de différents facteurs qui nuisent au bon travail de l'hepcidine, de la transpontine et de la ferroportine.

Quand le taux de fer est bas ce n’est pas par insuffisance d’apports en fer mais à cause d’un excès d’activité de l’hepcidine qui inhibe le transporteur du fer. Quand l’hepcidine est trop élevée c’est qu’il y a inflammation ..., c’est donc l’inflammation qu’il faut corriger plutôt que d’apporter du fer

La supplémentation en sulfate ferreux aggrave l'expression de l'hepcidine qui résulte par encore un plus grave niveau d’anémie, car plus on surprime l'hepcidine par l'administration de fer, plus les niveaux de fer diminuent dans le sang, non régulés par l'érythropoïèse .

A quoi sert de polluer une cyanobactérie en sulfate de fer si son sulfate ferreux est un tantinet moins actif ?

Il aura impacté au passage les récepteurs de la bactérie qui en mutant devant cette exposition a du sulfate ferreux, peut entrainer à son tour une mutation génétique de l'organisme qui consomme cette bactérie dont l'ADN a muté par exposition a cette forme de sulfate de fer.

La méconnaissance des règles de la nutrigénomique résultent par des catastrophes de mutations du vivant partout sur la planète et certains praticiens de santé, participent malheureusement à cette catastrophe en étant devenus les plus gros promoteurs de ces produits chimiques de synthèse déguisés en produits naturels ».                                                                

Fin du commentaire de la biologiste Ghislaine Gerber.

Autre commentaire de la biologiste Ghislaine Gerber.                                                                                                                       

Il ne faut jamais prendre simultanément du fer ferreux et de la vitamine C, car cela provoque la très pro-oxydante réaction de Fenton. En revanche le fer d’origine végétal gagne à être apporté avec de la vitamine C, naturelle.

La solution à la carence ou déficit en fer n’est souvent pas le manque de fer dans l’alimentation, bien que cela soit possible, mais concerne dans bien des cas l’hormone l'hepcidine. Plus exactement la carence en fer s’explique bien souvent par tous les facteurs qui provoquent le déséquilibre de l'hepcidine.

Pour mieux appréhender le rôle de l’hepcidine dans la carence en fer, on peut s’intéresser au rôle de l’insuline qui régule les taux de sucre dans le sang et dans nos cellules. Son absence va empêcher le glucose d’entrer dans les cellules musculaires et organiques malgré son abondance dans le sang.

Pour le fer, cela est un peu similaire. On a beau en avoir en abondance dans le sang, mais s’il est sous une forme non assimilable (car apporté dans certains cas sous forme synthétique), alors non seulement il ne pénètre pas dans les cellules, mais plus grave il endommage le récepteur chargé de l'accueillir dans les cellules. De plus ce fer à tendance à rester dans le sang et en excès, s'oxyde et devient facteur de maladie inflammatoire voire dégénérative.

De plus les récepteurs endommagés par ce fer de synthèse (sulfate ferreux libre) ne sont plus correctement opérationnels pour assimiler même le fer alimentaire.

C'est la même problématique pour la plupart des nutriments, quand on les copie de façon synthétique, cela provoque des mutations de l'ADN au niveau de l'épigénome.

La biologiste Ghislaine Gerber précise encore :

« on me demande souvent pourquoi différentes supplémentations en fer ne fonctionnent pas et entrainent des effets secondaires. Le problème ne proviendrait pas tant du manque d'apport en fer, abondant dans l'alimentation, mais des nombreux dérèglements de l'Hepcidine, hormone dont dépend l'équilibre du fer dans le sang.

Causes du dérèglement de l’Hepcidine, qui provoque une surexpression de l’hepcidine et donc de la teneur de fer intra-cellulaire (fer contenu dans la cellule) au détriment de la teneur de fer extra-cellulaire (fer contenu dans le sang) :

  • Inflammations diverses dans l’organisme ;
  • Prises de fer synthétique ;
  • Dialyses ;
  • Transfusions sanguines ;
  • Infections ;

 

Toutes ces causes surexpriment cette hepcidine (qui rappelons-le, est l’hormone qui permet au fer d’entrer au niveau intra-cellulaire) qui contribue à augmenter le taux de fer intracellulaire.

Ensuite par conséquence ou par effet mécanique, le taux élevé de l’hepcidine, va contribuer à diminuer le niveau de fer dans le sang ou le taux de fer extra-cellulaire. L’augmentation de l’activité de l’hepcidine s’explique par le manque de fer au niveau intra-cellulaire pour les raisons expliquées ci-dessus.

Causes du dérèglement de l’Hepcidine, qui provoquent une sous-expression de l’hepcidine et donc va entraîner une augmentation de la teneur de fer extra-cellulaire ou dans le sang :

  • Apports d'alcool en quantité trop importante ;
  • Traitements hormonaux ;
  • Excès de gras dans le foie (stéatose NASH)

Ce qui peut avoir des conséquences tout aussi néfastes que des niveaux insuffisants en fer.

Solutions en cas de carence en fer.

Il est donc souhaitable de rechercher toutes les vraies causes des déficiences en certains nutriments tel que le fer.

Si cela est nécessaire on peut avoir recours à des apports en vitamines naturelles du groupe B qui sont essentielles pour un bon maintien normal des globules rouges pour assurer de bons niveaux d’hémoglobine.

Pour cela il est nécessaire de ne consommer que des produits réellement naturels grâce à une alimentation saine et équilibrée (ni ajout de molécules de synthèse et ni retrait de nutriments naturels)

Pour cela il est nécessaire de bien lire les listes des ingrédients de ce que vous consommez (plats et aliments préparés) y compris pour les compléments alimentaires que vous consommez ou recommandez.

Conseil.

Si l’on souhaite recourir à des compléments alimentaires, il ne faut surtout pas consommer ceux qui contiennent des additifs et nutriments de synthèse qui peuvent aggraver la situation.

Repérez-y les leurres de synthèse qui peuvent endommager vos gènes et le bon fonctionnement de l’organisme

Rappel.

Une forte exposition hépatique et générale a plusieurs polluants de type métaux lourds fortement pro-inflammatoires peut saturer les capacités hépatiques de méthylation et autres enzymes de phase 2 et entraîner une augmentation de l’hepcidine qui à son tour inhibe la ferroportine et donc diminue les taux de fer.

Si en plus la formule sanguine est déséquilibrée avec une hyperhomocystéinémie associée à ce déficit induit de la méthylation et à des déficits d’apport des nutriments soutenant la méthylation, alors s’installent les conditions d’anémies à long terme.

Pour aider son foie à se débarrasser des polluants causant des inflammations on peut avoir recours à des extraits de plantes sans solvants synthétiques, comme le curcuma, le gingembre, le poivre noir, etc., qui contribuent à dépolluer les métaux lourds.

Toutes ces mesures associées au respect des facteurs de santé, vont contribuer à restaurer les niveaux de fer.

N’oublions pas que la cause de l’anémie est souvent multifactorielle, mais la combinaison d’exposition excessive aux métaux lourds et autres polluants environnementaux et les carences en vrais nutriments assimilables sont souvent les variables clés sous estimées.

Information générale à propos du fer.

Le kimchi à base de chou contient beaucoup de vitamines et de minéraux, notamment la vitamine K, la riboflavine (vitamine B2) et le fer. Le soja est généralement riche en acide phytique, un composé végétal qui entrave l’absorption de minéraux comme le fer et le zinc.                    Fin du Nota.

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