NOTA 163

Lorsqu’on connaît les effets de la cuisson et de la chaleur sur les aliments, on peut se demander si la cuisson prolongée du soja n’affecterait pas la qualité biochimique des acides aminés de cette légumineuse.

 

Et par conséquent, de l’intérêt nutritionnel réel des protéines issues du soja après de telles cuissons, même si c’est une des seules manières de freiner ou d’éliminer en partie sa nocivité.

 

D’autre part, la consommation d’aliments fermentés en raison de leur acidité ne convient pas de manière régulière à tous les individus, surtout pour les personnes ayant un terrain « acide déminéralisé ».

 

Certains praticiens affirment qu’ils n’ont jamais constaté, malgré de nombreuses années d’expérience professionnelle, de troubles de la santé liés à la consommation de soja chez le « client ».

 

Si le professeur Joyeux ou le naturopathe Robert Masson n’avaient pas envisagé de lien possible entre les troubles de leurs « patients-clients » et la consommation de soja, ces personnes atteintes de maux divers auraient pu en souffrir bien longtemps.

 

Tant qu’on ne fait pas le lien entre les divers maux dont souffre une personne, et la consommation d’un aliment en particulier, on peut croire en son innocuité indéfiniment.

Fin du Nota.

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