Bibliographie. "Fièvre et maladies infectieuses, approche phénoménologique en naturothérapie, par le Docteur Jean de Bonnefon."

Commentaire d’Éric Darche. Il est possible que certains propos de ce médecin, peuvent aujourd’hui s’avérer discutable en lien avec certaines informations scientifiques récentes. Fin du commentaire d’Éric Darche.

Différence entre virus et bactérie

Le virus : est une sorte de parasite qui a besoin de pénétrer une cellule pour vivre et se reproduire. Jusqu’à l’arrivée du microscope électronique, on a cru que les virus étaient 10 fois plus petits que la plus petite des bactéries. C’est faux. C’est ainsi qu’on a longtemps estampillé bactéries, ce qui était de gros virus. Lesquels peuvent être sans conséquence comme le rhinovirus  (rhume) ou meurtriers comme le VIH (Sida).

La bactérie :
est un micro-organisme vivant, capable de se reproduire seul en général et de se multiplier très vite. Toutes les bactéries ne sont pas pathogènes : des milliards d’entre elles sont, par exemple, présentes dans notre tube digestif. D’autres, sont très nocives comme les staphylocoques ou les streptocoques, les pneumocoques ou les méningocoques.

2/ Quelles maladies provoquent-ils ?

Les virus : sont à l’origine de maladies très connues (rhumes, conjonctivites, rhinopharyngites, bronchites aigües, grippes, gastro-entérites, rougeoles, oreillons, varicelles, herpès). Environ 80% des angines leurs sont attribuées (20% pouvant être d’origine bactérienne). Les virus causent aussi hépatite B, Sida, cancer du col de l’utérus (via le papillomavirus).

Les bactéries : provoquent sinusites, otites, furoncle, panaris, infections urinaires. Mais aussi des infections plus graves : pneumonies, méningites, coqueluches, septicémies, pestes, choléras. Ainsi qu’une maladie sexuellement transmissible : la syphilis. Elles sont enfin à l’origine d’intoxications alimentaires parfois mortelles : listériose, salmonellose, toxoplasmose.

3/ Comment se transmettent les infections ?

Transmission par la peau
- Côté virus :
 piqûres de moustiques (chikungunya, fièvre jaune, dengue), morsures de chiens ou renards infectés (virus de la rage), seringues infectées.

- Côté bactéries : morsure d’animal (maladie des griffes du chat, maladie de Lyme, par les tiques). Ou indirectement via la terre souillée, la bactérie se faufilant par une plaie même minime (tétanos).

Transmission par les muqueuses respiratoires, digestives, sexuelles
- Côté virus :
par contact, embrassades, postillons (rhume, grippe), relation sexuelle (VIH). Parfois par l’environnement : poliomyélite et hépatite A peuvent se transmettre par boissons contaminées. D’où la nécessité de boire de l’eau capsulée dans certains pays.

- Côté bactéries : par contact direct ou gouttelettes de salive d’une personne infectée (otites, méningite). Ou via des aliments mal conservés ou mal cuits. 

4/ Comment combattre virus et bactéries ?

Les virus : tout seul ou par antiviraux 
Une bonne immunité naturelle permet d’éliminer sans traitement les virus bénins comme celui du rhume. Contre la multiplication des virus plus agressifs et en l’absence de vaccin, on a recours aux antiviraux.

Les antibiotiques sont aussi nécessaires dans la plupart des cas pour prévenir une infection bactérienne.

La mortalité de la grippe est souvent due, non pas au virus, mais à une surinfection par la bactérie pneumocoque. Celle-ci est prompte à envahir l’organisme quand le système immunitaire est affaibli par l’âge ou par une attaque virale.

Les bactéries : tout seul ou par des antibiotiques  
Contre les petites infections de la gorge, du nez ou petites plaies, souvent notre système immunitaire suffit. Quand l’infection est plus grave (touche le cœur, les poumons, les os) ou concerne des personnes manquant de défenses immunitaires (personnes âgées, malades), on a recours aux antibiotiques. Ceux-ci détruisent les bactéries ou les empêchent de se multiplier. Dans ce cas, le traitement devra être pris jusqu’au bout, même si l’état s’améliore avant, sous peine de rechute.

Commentaire d’Eric Darche. Les informations ci-dessus à propos de la définition des bactéries et virus et leur mode de propagation représente l’approche officielle qui est intéressante. Ceci dit n’oublions pas que l’on abrite tous au niveau intestinale une flore composée de centaines de milliards de bactéries dont 95 à 98 % sont bénéfique à l’organisme et qu’un petit pourcentage est pathogène 2-3 à 5 %.

N’oublions pas aussi que l’on trouve chez les donneurs de sang des personnes saines et non malades qui sont porteurs de virus pathogènes comme celui de la tuberculose.

Donc comme le Docteur Béchamp : « le microbe n’est rien, le terrain est tout »

N’oublions pas aussi que lorsque nous faisons des erreurs impactant notre flore intestinale, nous pouvons provoquer une augmentation de la flore pathogène et qu’à la faveur d’une porosité excessive de la muqueuse intestinale des bactéries pathogènes, peuvent provoquer des inflammations et des infections à distances telle que par exemple une infection urinaire. Fin du commentaire d’Éric Darche.

Fin du Nota.

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