Comme on vient de le voir, l’inflammation débridée est une étape importante qui permet au cancer de « gagner du terrain », de se propager, un peu comme le ferait un pays en guerre pour conquérir des nouveaux territoires.
L’inflammation peut avoir une origine biochimique ou encore mécanique. L’expérience nous montre que des cancers cutanés naissent d’une irritation chronique répétée.

Comme l’exemple des cancers qui apparaissent au point de frottement des divers appareils dont on équipe les animaux de trait, ou encore au cuir chevelu des peuples qui se rasent le crâne avec des outils mal affûtés. Mais aussi à l’abdomen et aux cuisses des peuples où l’on porte sous ses vêtements pour se réchauffer, un appareil contenant de la braise chaude...

On constate aussi des cancers de la bouche chez les peuples qui mâchent du bétel, des cancers de l’œsophage chez des individus absorbant des boissons brûlantes, des cancers des poumons exposés aux fumées du tabac et des produits chimiques qu’il contient.

On peut donc en déduire que toute irritation chronique, qu’elle soit d’origine biochimique ou mécanique, est potentiellement susceptible d’entraîner la cancérisation des tissus concernés.

Fin du Nota.

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