NOTA 34

À propos des graisses animales (saturées), le neurochirurgien Russel Blaylock précise :  « (...) Nous savons aussi que certains types de graisses que vous consommez peuvent affecter l’apprentissage. Consommer des graisses animales en proportion importante interfère avec les capacités d’apprentissage et de mémorisation.

 

Ce n’est pas seulement parce que les graisses saturées interfèrent avec les récepteurs synaptiques du cerveau, mais aussi parce que ces graisses, contiennent des toxines...

Les animaux sont exposés à toutes sortes de toxines, des pesticides, des produits chimiques, des herbicides. Et ces composés sont stockés dans les graisses. Car ces composés sont solubles dans les graisses. Le cerveau est composé à 60 % de graisse. C’est l’organe du corps qui en contient le plus. Donc il a tendance à garder ces produits toute la vie. Et même de faibles doses peuvent avoir des effets importants sur les fonctions neurologiques. »

 

A propos des graisses saturées d'origine animale, le Docteur Lautié précise :

 

" Quand la bête est traquée par le chasseur (pour la viande sauvage), quand elle a souffert du transport (pour la viande de boucherie) et qu'elle a eu peur dans le drame de l'abattage, sa viande perd beaucoup de ses qualités, de sa tendreté et se charge des ptomaïnes de la fatigue et de l'affolement dont les effets peuvent être nocifs pour le consommateur. Alors, sa graisse peut se charger de certains poisons qui s'ajoutent à ceux des traitements vétérinaires, des toxines alimentaires, des pesticides respirés ou apportés par la nourriture, des toxines des maladies infectieuses, des drogues de gavages et des hormones d'obésité surtout pour les animaux élevés en non-bio.

 

Plus la bête subit le forçage alimentaire et vit le stress d'un endroit très restreint et clos, plus sa viande et en particulier ses lipides sont anti-diététiques et susceptibles de nuire au consommateur.

 

Il est essentiel pour les omnivores, que les animaux soient nourris sainement dans les prés, sans médicament, pour que leur chair et leurs corps gras ne nuisent pas à leur santé. Cela correspond à la nécessité de la culture ortho-biologique sans abus d’engrais chimiques, sans usage outrancier de pesticides et d'hormones pour les végétaux oléagineux."

Fin du Nota.

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