NOTA      35      cours 4 

L’acide glutamique est aussi nommé glutamate lorsqu’il est présent sous forme de sel.                                                                                        

Lors de sa synthétisation, le GABA demande la présence de vitamine B6 que l’on trouve dans le poisson, les œufs, les carottes, les laitues, les choux, le raisin, les amandes, les poires, etc. et de vitamine C présente dans les citrons, les oranges, les ananas, les cerises, les poires, les raisins, les amandes, les noisettes, etc.

 

Les précurseurs de l’acide GABA.

 

- L’inositol ou vitamine B7 : il favorise la production de GABA.

Cette vitamine est présente dans les céréales complètes, les épinards, le lait.

 

- La taurine : est un dérivé d’acide aminé soufré, possédant des effets de type GABA. Elle est présente dans les algues, les fruits de mer, les œufs, les poissons, les produits laitiers et la viande. Le lait maternel est très riche en L-Taurine.

 

Les vitamines du groupe B : elles favorisent la production de GABA. Ses vitamines sont présentes dans le poisson, les fruits de mer, les œufs, les fromages, les céréales complètes, les légumes, les pommes de terre, les noix, les noisettes, les amandes, les fruits, etc.

 

Le Kava : c’est une plante originaire du Pacifique occidental. Éric Braverman conseille son utilisation pour réduire l’anxiété.

 

Les précurseurs de l’acide GABA sont, d’une manière générale, tous les aliments riches en acide glutamique :                        

Le flétan, l’avoine complet, le riz complet, le blé complet, les pommes de terre, les brocolis, les épinards, les lentilles, les noix, les amandes, les oranges, les agrumes en général, les bananes, etc.

 

Information à propos de l'acide GABA.

 

L’acide GABA est le neurotransmetteur le plus répandu dans le cerveau.

 

Comme l’acétylcholine, le GABA est responsable de la mémoire, c’est aussi un inhibiteur, un relaxant, un calmant, un anxiolytique. Il a un effet apaisant et stabilisateur du cerveau.

 

Les personnes, dotées d’un bon équilibre en GABA, sont moins affectées que les autres par les difficultés et les vicissitudes de la vie, généralement bien acceptées et vécues.

 

Une baisse de GABA peut provoquer de l’anxiété, de la nervosité, des manies, des accès de panique, des difficultés à s’endormir, voire des accidents cérébraux-vasculaires.

 

Les sports d’endurance, comme la course à pied et la natation, ainsi que les randonnées dans la nature, favorisent la synthèse de l’acide GABA. La musique et le chant stimulent la production de GABA.

 

La présence de plomb, perturbe la synthèse d'acide GABA.

 

Les personnes de « type » GABA sont caractérisées par leur stabilité.

 

Comportements favorisant la production de GABA selon le neurobiologiste Éric Braverman :

 

- Faites-vous de nouveaux amis. Ne laissez pas le stress vous dominer.

- Acceptez de lâcher prise, donnez-vous le temps de la réflexion avant toute prise de décision : passez en revue tous les arguments en faveur du pour et du contre.

 

- Votre approche doit privilégier les faits concrets, objectifs et laisser si possible de côté tous les éléments subjectifs, incertains, vagues ou supposés.

 

- Le fait de prévoir, d’anticiper, de raisonner, de planifier, d’établir des priorités, de faire preuve de régularité et de chercher jusqu’au but à atteindre ses objectifs, favorise la production de GABA.

 

Comportements favorisant la baisse de production de GABA selon le neurobiologiste Éric Braverman :

 

- Évitez de vouloir tout prévoir, mémoriser et comptabiliser.

 

- Travaillez la spontanéité. Faites des choses inhabituelles. Partez à l’aventure sans rien avoir programmé.                                                                                                                         

 

Tout cela favorise la diminution de production de GABA.

 

Phrases diminuant la production de GABA selon le neurobiologiste Eric Braverman :

 

- Pour me détendre, j’évite de me concentrer sur les détails, pour avoir une vue d’ensemble, je prends du recul ;

 

- J’accepte que les autres puissent se tromper, j’apprends à être tolérant, leur prouvant de cette manière mes qualités humaines ;

 

- Je fais preuve de patience lorsque les choses ne se passent pas comme je l’avais souhaité.

 

Le GABA en excès donne des individus dépendants ayant tendance à se conformer au jugement des autres.

 

Le GABA en déficit donne des individus versatiles, manquant de contrôle sur eux-mêmes, et oubliant facilement leurs obligations sociales. Leurs émotions sont très changeantes, souvent extrêmes.

 

Ils se laissent souvent emporter par des sauts d’humeur et faute de savoir préserver leurs relations avec leur entourage, éprouvent régulièrement un sentiment de vide et de solitude.

 

L’équilibre du cerveau s’apprécie, notamment, par la régularité dans l’émission et la réception des ondes électriques qui parcourent le système nerveux. En cas de manque de GABA, l’électricité circule de manière irrégulière, par intermittence, provoquant des arythmies, des troubles émotionnels, etc.

 

Certaines personnes chroniquement carencées en GABA peuvent être tentées de recourir à toutes sortes de palliatifs, comme l’alcool, la cocaïne, la marijuana ou d’autres drogues, pour essayer de retrouver artificiellement un certain équilibre et oublier leur douleur et leur souffrance.

 

En effet, en cas de manque de GABA, l’organisme a tendance à augmenter sa production d’endorphines (molécules antalgiques, c’est-à-dire antidouleur), jusqu’à ce que leurs effets s’atténuent peu à peu, et deviennent de moins en moins efficaces. C’est de cette manière que les addictions et les dépendances à certains produits toxiques se développent.

 

A l’inverse, le GABA équilibré, rend les individus attentifs aux besoins des autres. Il favorise la cohérence, la stabilité, l’altruisme, et incite à apprécier les substances saines et non dénaturées.

 

Sur ce sujet, une expérience a été menée par des chercheurs américains, qui ont nourri pendant plusieurs semaines des rats avec des aliments de type fast-food , riches en produits raffinés et carences, et comportant de nombreuses molécules de synthèse.

 

Lorsqu’il a été ensuite proposé à ces rats le choix entre un récipient d’eau et un autre d’alcool pour se désaltérer, ils ont tous choisi l’alcool, à plusieurs reprises, au point d’en devenir rapidement dépendants et même de devenir alcooliques.

 

Les scientifiques ont alors constaté que si une alimentation saine était de nouveau proposée aux rats, ils cessaient de choisir l’alcool, à condition de ne pas avoir dépassé trois mois d’alimentation de type fast-food. Au-Delà de cette période de trois mois, leur alcoolisme était devenu irréversible ! 

Fin du Nota.

Phone
Email
Messenger