Voici quelques lois à connaitre en naturopathie et en hygiénisme :

  • Tous les facteurs de santé tels que par exemple, une nourriture saine, l'exercice physique, le repos, l'harmonie émotionnelle, sont interdépendants. La carence de l'un d’eux affecte tous les autres. Ainsi, encore, un manque de sommeil altère la digestion, arrête le développement musculaire, débilite le système nerveux, même si les autres facteurs de vie sont normaux.
  • En définitive, il est illusoire de vouloir améliorer sa santé en se limitant à un seul facteur : la nourriture, exercices ou l'ensoleillement, par exemple. Il n'existe pas de facteur spécifique ; une mise en œuvre synergie des facteurs de santé est indispensable.

    - La loi de préservation vitale. Quand une personne est privée de nourriture, elle perd en premier lieu les tissus non vitaux, telles que les tissus adipeux, les toxines, les déchets, les matières étrangères, le pus, les kystes, les tumeurs, etc.

    Ceux-ci sont oxydés, lysés, c'est-à-dire digérés, etc.

    Les parties vitales sont préservées proportionnellement à leur importance. Les chiffres suivants représentent les pertes que l'organisme subit à la suite d'une privation de nourriture jusqu'à la mort.

    1. Graisse 97 %

    2. Rate 63 %

    3. Foie 56 %

    4. Muscles 30 %

    5. Sang 17 %

    6. Centre nerveux 0 %

    (Ces % peuvent varier un peu selon les auteurs.)

    Applications thérapeutiques du jeune : celui -ci entraîne une autolyse des composants de l'organisme, commençant en principe par les tissus les moins fonctionnels et vitaux. Au cours du jeûne, la réduction des réserves peut, à partir d'un certain niveau, se révéler dommageable pour la défense immunitaire est l'homéostasie. Une attention toute particulière est donc nécessaire en ce qui concerne les réserves vitales du jeûneur.

    - La loi de distribution vitale. La répartition énergétique des différentes fonctions organiques, des organes aux tissus, se réalise proportionnellement à leur importance et à leurs besoins.

    La loi du minimum. La santé d'un être vivant et fonction des facteurs nécessaires dont il est le moins pourvu. Par exemple, une personne dont la vie et saine et bien équilibrée, et dont la seule déficience et l'insuffisance d'exercice, jouira d'une santé proportionnelle à l'exercice pratiqué, selon les normes de ses besoins.

    Si la réserve vitale et faible, la distribution est dirigée de telle sorte que la demande des structures les plus vitales soit satisfaite, avant d'autres moins importantes, pour la survie de l'organisme.

  • Par exemple, quand les intestins contiennent des déchets en putréfaction qui ne s'élimine pas, les énergies vitales ou nerveuse se retirent relativement des autres organes, pour se concentrer sur les intestins. Il en résulte par exemple une diarrhée qui évacue de l'intestin son contenu toxique.

    Ce désinvestissement énergétique des autres parties du corps s'exprime par un état symptomatique de lassitude et de fatigue plus ou moins perceptible.

    La fièvre qui provoque un état de prostration générale, signale que l'organisme concentre son énergie nerveuse par une mise au repos de l'organisme, sur un plan locomoteur, et utilise cette énergie pour élever sa température, accélérer ses métabolismes, renforcer l'élimination émonctorielle et reconstituer ses structures lésées, dans un processus homéostasique de défense coordonnée, dont le but est le retour à l'état antérieur aux troubles morbides.

    - La loi de Graham sur le but constitutionnel appliqué à la nutrition et à la conduite de la vie. L'être vivant ne peut faire d'aucun de ses sens une source de plaisir au-delà de la réalisation du but constitutionnel en vertu duquel ils ont été institués, sans compromettre plus ou moins gravement l'équilibre de l'organisme.

    Exemple 1 : la nourriture. Si l'on donne libre cours à l'appétit, dans le seul but de la délectation, sans tenir compte des besoins nutritifs, c'est-à-dire de la faim, on aboutit à la perte du goût, de la santé et même de la vie dans les cas extrêmes. L'indice qui détermine le besoin nutritif est la faim, différente de l'appétit, qui lui ne traduit pas forcément un réel besoin en nutriments au niveau cellulaire. Dans l'appétit interviennent le conditionnement ainsi que des troubles para-névrotique ou névrotique (type de compensation orale).

    Exemple 2 : le comportement sexuel. Le " post coïtum omne animal triste " exprime la dépression transitoire, consécutive à une décharge énergétique et physique, nerveuse et hormonale, dans une conduite sexuelle trop active pour un individu donné. Il est évident qu'une conduite sexuelle itérative (répétée plusieurs fois), à fréquence élevée, hypothèque sérieusement le potentiel vital.

    Selon certaines études, lorsque l'homme éjacule, il perd environ une cuillère à table de sperme. La recherche scientifique a démontré que la valeur nutritive de cette quantité de sperme équivalait à 2 biftecks, 10 oeufs, 6 oranges et 2 citrons associés. Cela comprend des protéines, des vitamines, des minéraux, des acides aminés et ainsi de suite.

Le sperme contient aussi beaucoup d'énergie vitale, par conséquent, l'éjaculation représente aussi une importante déperdition d'énergie nerveuse ou vitale, ce qui explique le sentiment d'épuisement que les hommes éprouvent après avoir éjaculé.

- La loi de compensation physiologique. L'organisme est un tout différent de la somme des parties qui le composent. Les organes n'ont pas d'existence en soi, mais font partie d'un tout physiologique, dont l'efficacité dépend des facteurs synthétiques de symbiose : coopération, subordination et compensation.

Le corps est une unité organique dont toutes les parties se complètent, du point de vue structurel et fonctionnel.

Ce qui affecte un organe, affecte nécessairement tout l'organisme, par un mécanisme particulier de réciprocité et de compensation. Ainsi, la perte d'un organe, où sa perturbation, est compensée par un accroissement du volume de l'activité des autres organes.

Par exemple, il peut s'établir une compensation entre la peau et les poumons, dans l'eczéma alternant avec l'asthme.

- La loi de temporisation salvatrice. Le comportement de l'organisme vivant envers les stimulis extérieurs et un comportement instinctif, dont la base et l'instinct de conservation, grâce auquel l'organisme s'adapte à toutes les influences, qu'il ne peut pas détruire, contrôler, éviter ou surmonter.

Avec le temps, certains médicaments perdent apparemment leurs effets, car l’organisme s’organise mieux pour les supporter. L'organisme économise sa force vitale et reprendra la lutte, le jour où il sera plus fort.

Au début, quand on prend des médicaments, le corps lutte violemment (état réactionnel), au détriment de ses réserves d'énergie nerveuse, jusqu'à la fatigue et au-delà.

Le grand fumeur absorbe une dose quotidienne de nicotine et de goudron qui perturberait gravement un débutant. Cette tolérance temporisatrice par exemple chez les fumeurs, est un moyen d'autoprotection de l'organisme qui s'épuiserait vite à expulser quotidiennement la nicotine toxique.

Il ne s'agit pas comme certains le pensent d'un renforcement de l'organisme à un toxique mais plutôt d'une tolérance-adaptation par défaut. Cela se fait évidemment au détriment de l'intégrité de l'organisme.

La défense dissuasive initiale de l'organisme dans les toxicomanies est particulièrement illustrative : la première prise de drogue rend malade (défense intense de l'organisme) : prostration, vomissements, troubles fonctionnels généralisés. Si le futur drogué réitère sa prise de drogue, l'organisme réagira de moins en moins intensément, jusqu'au jour du sevrage (s'il se produit...) où l'organisme, n'étant plus agressé, développera des défenses par une crise de désintoxication généralisée, d'intensité proportionnelle à l'énergie vitale résiduelle.

- La loi d'adaptation morbide. Cette loi, corollaire, de la précédente, répond à ceux qui pensent que l'organisme peut s'adapter biologiquement à toute chimification, ou action d'intoxication, par exemple la nourriture, ou à l'usage intempestif de drogue.

L'adaptation de l'organisme à toutes influences nuisibles, s'accomplit toujours dans le corps, par des changements qui s'éloignent de la norme individuelle "normale" et aboutissent à la dégénérescence bio-psychologique.

Le corps a la capacité de s'ajuster, avec le temps, aux conditions anti-naturelles ou anti- vitales. Néanmoins chaque "violation" des lois naturelles, (c'est-à-dire l'altération de la spécificité du fonctionnement biologique), comporte une sanction, un cortège de troubles morbides, plus ou moins graves suivant les cas.

- Un organe ou une fonction excessivement assistée s'atrophie progressivement.

Exemples :

- La suralimentation conduit à une réduction du coefficient d'utilisation digestive. L'assimilation s'améliore lorsque la nourriture est réduite en quantité (tout en restant correcte dans les proportions des différents nutriments) ;

- Les apports de sucs digestifs entraînent un affaiblissement de la production des sécrétions digestives naturelles correspondantes ;

- L'utilisation prolongée du "Lombosta" conduit à l'affaiblissement des muscles paravertébraux ;

- Une prise régulière d'insuline conduit à une réduction de la sécrétion naturelle d'insuline par le pancréas ;

- Les béquilles utilisées excessivement conduisent à une atrophie des muscles des membres inférieurs ;

- L'administration de cortisone conduit à une réduction de l'activité des capsules surrénales ;

- La destruction habituelle des microbes par les antiseptiques conduits à l'affaiblissement des défenses immunitaires à l'égard de ces organismes ;

- Les vaccinations ne sont pas sans poser de problèmes dans cette perspective ;

- Les transfusions sanguines entraînent l'atrophie des structures organiques impliquées dans la fabrication des globules rouges et d'autres éléments sanguins. Cette loi s'applique également aux phénomènes sociaux ; " Si tu veux aider un voisin affamé, plutôt que de lui donner du poisson, apprend lui a pêcher. Proverbe Chine

- La loi de l'énervation. L'énervation représente la diminution de l'énergie nerveuse provoquée par toutes les dépenses, qu'elles soient normales ou anormales, quand elles dépassent la quantité récupérée, grâce aux vigorants et aux stimulants compensés.

- La loi de l'affaiblissement fonctionnel. L'énervation et l'épuisement des énergies nerveuses affaiblissent les fonctions vitales de l'organisme, et réduisent les sécrétions, l'assimilation et l'élimination. Le système nerveux domine les fonctions organiques qui sont contrôlées par lui.

L'énervation en amoindrissant les réserves d'énergie vitale, affaiblit toutes les fonctions organiques telles que la digestion, les fonctions intestinale, rénale, respiratoire, glandulaire, musculaire, mentale, sensorielle, etc.

Une chute du potentiel nerveux perturbe l'organisme au plan fonctionnel.

Petite remarque : par la calorimétrie alimentaire, on prétend que tous les aliments absorbés se transforment automatiquement en un certain nombre de calories, déterminé selon la catégorie de nourriture. En fait, il n'en est rien, car l'affaiblissement de l'efficacité fonctionnelle des organes peut amener une digestion partielle, voire même une inassimilation totale.

- La loi de "TILDEN" sur la toxémie. La toxilymphémie et la présence de n'importe quelle substance incompatible avec la santé, dans le sang, la lymphe, les organes, les tissus et les cellules.

La toxilymphémie et une constante endogène dans le sang, c'est-à-dire un produit métabolique naturel du corps qui devient toxique est inacceptable quand son accumulation dépasse le niveau de tolérance.

La réduction de l'élimination et des sécrétions produit les toxémies, qui est un carrefour important de la pathologie générale. Tous les toxiques doivent être drainés.

La toxémie se divise en plusieurs catégories :

1) Toxémie naturelle des déchets cellulaires.

2) Toxémie intestinale, produits de décomposition dans les voies digestives.

3) Toxémie organique : par exemple le pus

4) Toxémie chimique par les médicaments et les produits de synthèse, les colorants.

5) Toxémie des substances naturelles toxi que (végétaux, vaccins, sérum, etc.)

Quelques remarques :

La diète (prédisposition)

Chaque individu possède sa propre constitution qui pourrait selon les conditions incorrectes de sa vie provoquer telle ou telle affection.

Les parasites ne peuvent affecter l'organisme que dans des conditions défavorables de toxémie, d'affaiblissements et d'insuffisance d'immunisation. D'où l'importance du terrain en pathologie infectieuse.

Les épidémies sont avant tout consécutives à un type de vie, de conditions malsaines qui affectent à la fois tous les habitants d'une région. Ces conditions peuvent être les fêtes, le climat, les orges alimentaires ou les carences, les guerres, etc.

- La loi de "Shelton" sur les situations émotionnelles Les perturbations émotionnelles (le stress), sont préjudiciables à la santé, notamment lorsqu'ils se produisent sur un fond toxémique préexistant.

La perturbation de la sphère émotionnelle généralise la pathologie, car elle prend en relais les instabilités nutritives et végétatives concomitantes, au moment du stress.

- La loi sur la maladie aiguë. La maladie prend la forme aiguë lorsque le potentiel vital défensif est puissant. La maladie est d'intensité proportionnelle au potentiel vital. Une personne vigoureuse fera donc une maladie aiguë. Les enfants et les sujets vitaux ont une symptomatologie "violente" ou forte. Les organismes débilités ne présentent que des troubles d'élimination peu accentués ; la reconstitution de leur structure et faible est lente.

La répression répétée des crises de désintoxication et de régénérescence par des moyens plus ou moins violents, conduit à une baisse de l'énergie nerveuse, à une altération des structures vitales et a une incapacité de l'organisme à rétablir son intégrité fonctionnelle et organique. Les crises de désintoxication se font alors plus rares et faibles. L'organisme se dirige vers l'épuisement et la déchéance prématurées.

- La loi de classification des maladies (Biogonies)

La maladie est en fait une biogonie (bio=vie ; Agon = lutte)

Nous distinguons 2 formes de situations troublées :

- Les biogonies

- L'état pathologique

Les biogonies sont de deux espèces.

a) La biogonie dynamique ou active (appelée couramment maladie aiguë)

b) La biogonie adynamique ou passive (appelée couramment maladie chronique)

I- a) La biogonie dynamique ou active (symptômes vitaux de libération et de régénérescence). La suractivité de certaines fonctions a pour but la neutralisation des toxiques et leur élimination ainsi que la réparation des tissus lésés.

Exemple : fièvre, pouls rapide, douleur, inflammation, prostration, respiration rapide, toux, diarrhée, vomissement, cicatrisation, etc., son "actif" dans la biogonie dynamique.

- b) La biogonie adynamique ou passive (symptômes vitaux de conservation). La diminution de certaines fonctions conserve la vitalité et vise à rassurer un modus vivendi avec les facteurs pathogènes. L'organisme "compose" avec les facteurs de troubles.

Exemple : faible appétit, réduction des sécrétions, constipation, fatigue, faiblesse du tonus mental, etc.

II - L'état pathologique

Les symptômes de dégénérescence représentent les altérations des tissus et des fluides dues aux causes pathogéniques. Ces altérations sont les vrais états pathologiques, alors que les biogonies sont des actions correctes. Ce sont les destructions produites par les poisons, les toxines, les déchets, les parasites, etc.

- La loi de l'utilité, de la continuité et de l'évolution de l'état pathologique. La biogonie (maladie) négligée ou incorrectement pris en compte, évolue de l'état dynamique (actifs ou aigu) à l'état adynamique (passif ou chronique), puis vers l'état pathologique installé, dans l'ordre général suivant :

1- Biogonie aiguë : inflammation (fièvre, appendicite, furonculose, pneumonie, arthrite, poliomyélite, méningite, otite, névrite, gastrite, urétrite, cervicite, ovarite, etc.) ;

2 - Biogonie chronique : insuffisance (constipation, troubles digestifs "installés", déséquilibres angulaires, dépression, arthrose.) ;

3 - États pathologiques. - Sclérose hépatique, angine de poitrine, hypertension... ; Atrophie musculaire, cardiaque, nerveuse... ; - Hypertrophie : tumeurs bénignes et malignes... ; - Dégénérescence : diabète, tuberculose... ;

N.B. : En fait, la distinction est difficile à établir entre la biogonie adynamique et la pathologie installée.

La maladie est rarement subite, mais résulte souvent d'antécédents bénins et imperceptibles, qui se développent lentement et graduellement. C'est une "échéance".

La continuité de l'état pathologique signifie que les différentes "maladies" ne sont pas indépendantes les unes des autres, mais font partie d'un processus global qui se manifeste principalement par quelques localisations et symptômes plus accentués.

Il n'existe pas de symptôme isolé, pas plus qu'il n'existe d'état, pathologique isolé. Il est irrationnel d'étiqueter chaque étape de la biogonie ou de la détérioration progressive, en tant que "maladie" séparée et indépendante.

- La loi sur les étapes du rétablissement. La maladie, en s'aggravant passe de l'état aigu à l’état chronique. Il s'ensuit que l'individu en voie de rétablissement devra passer de l'état chronique à l'état aigu, par le chemin inverse de celui qui l'a connu, tout au long de la perte progressive de son énergie nerveuse et du développement des processus pathologiques, dont il a été le siège.

Par exemple, le rhumatisant chronique connaîtra à nouveau, au cours du processus de guérison, des épisodes aigus semblables à ce dont il avait antérieurement souffert.

- La loi sur le pouvoir récupérateur.

"Le pouvoir récupérateur" de guérison et inhérent à la structure vivante. Aucun médicament, aucune herbe, aucun rayon, aucune substance ne possède le pouvoir de guérir l'organisme vivant.

Exemple : les tissus possèdent la capacité de réintégration à la suite de leur désintégration par blessure. C'est l'organisme qui opère sa cicatrisation grâce à l'apport d'agents, de facteurs ou d'influences externes et internes.

L'organisme vivant à la faculté d'ordonner, d'organiser ses fonctions et ses processus, de manière à pouvoir résister aux influences pathogènes avec le minimum d'usure et de ralentir le plus possible sa dissolution inévitable, quand ces agents et influences sont insurmontables.

C'est ainsi que les premières cigarettes qu'on fume rencontrent une action organique défensives active. Si de telles actions devaient survenir toutefois qu'on fume, l'organisme serait vite épuisé. Après avoir fumé quelque temps, les symptômes ne sont plus aussi violents en raison de la mise en œuvre spontanée par l'organisme d'une stratégie de protection.

Par ailleurs, l'énergie ne peut être dépensée dans toutes les directions à la fois avec la même intensité. Un ordre d'urgence est assuré par l'organisme lui-même.

En outre, l'amoindrissement de l'action organique conserve les énergies, afin qu'elles puissent être utilisées ailleurs. Ainsi, le repos mental, physique et physiologique permet au corps d'utiliser son énergie nerveuse pour des tâches positives et urgentes.

La finalité de la prostration éprouvée au cours de certaines maladies apparaît donc ici clairement.

Rappelons que la nature vise à favoriser les organes les plus vitaux. Par exemple, les yeux, le cerveau et le cœur, sont plus protégés que les cheveux et la peau.

- La loi de rétablissement de la santé.

Le rétablissement dépend des facteurs suivants :

- La suppression de là où des causes immédiates et déclenchantes ;

- L'institution ou la mise en pratique des conditions de la santé ;

- L'accumulation ou la récupération du pouvoir vital ou réparateur ;

- Les temps indispensables aux processus réparateurs.

1) - La suppression de la ou des causes comprend :

- a : La correction de toute pratique ou influence d'énervation ;

- b : L'abstention de tous toxiques venant de l'extérieur.

2) - La récupération du pouvoir réparateur s'accomplit par le repos.

3) - Le repos comporte les aspects physiques, mental, sensoriel et physiologique. Le jeûne en est l'expression la plus radicale.

En combattant les symptômes, la médecine allopathique et les pratiques suppressives, s'opposent à l'orthobiogonie de l'organisme et aggravent le pronostic initial par une incompréhension notoire de la nature même des troubles de santé.

Fin du Nota.

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