NOTA.  50 cours 4 

Cette question souhaite attirer l'attention du Naturopathe-Hygiéniste sur le fait que "manger mal" peut favoriser l'émergence de nombreux dysfonctionnements et donc différents terrains "déséquilibrés ou pathologiques" comme ceux présentés dans ce cours...!                                                                                                                                                                                                                                                                                   

Cette question souhaite aussi attirer l'attention du naturopathe-hygiéniste sur le risque pour le "patient-client" qui mange régulièrement dans ces restaurants ou cantines, d'avoir dans bien des cas, une alimentation raffinée (dénaturée), et dont la densité nutritionnelle est faible. De plus, cette alimentation étant souvent non d'origine biologique, elle apporte des pesticides, insecticides, et de nombreux additifs alimentaires plus ou moins toxiques.

 

En ce qui concerne les fast-foods, il est conseillé d’adopter un langage clair et objectif ; il s'agit d'une alimentation hautement toxique et très dénutrie dont il est fortement conseillé de ne jamais se nourrir, même quelquefois.

 

Cette affirmation pourrait donner l'impression d'être radical et excessif, mais même consommer que de temps en temps ce genre d'alimentation, c'est s'intoxiquer immédiatement de manière certaine et importante.

 

A ce propos il est fortement recommandé d'avoir vu au moins une fois dans sa vie le film "super size me" sortit sur les écrans en 2004, puis prendre le temps de réfléchir sur l’impact potentiel d’une telle nourriture sur la santé.                                                                                        

On peut voir dans ce film, le réalisateur acteur faire le pari fou de manger matin, midi et soir dans un restaurant « fast-food » McDonald’s pendant un mois, afin de déterminer si cette nourriture est vraiment néfaste pour la santé.


N’oublions pas qu’il s’agit dans cette expérience d’un restaurant, même si c’est un "fast-food" destiné au grand public avec toutes les autorisations nécessaires, et qu’à ce titre, n’importe qui devrait pouvoir en principe fréquenter régulièrement ce genre d’établissement sans mettre en danger sa santé.

L’expérience relatée dans le film « Super size me ».

Cette expérience a été réalisée avec la participation de trois médecins (un cardiologue, un gastro-entérologue et un généraliste) assistés d’une diététicienne et d’un professeur de gymnastique.

Avant l’expérience, Morgan Spurlock avait effectué des analyses médicales et consulté les trois médecins. D’après eux, l’état général du patient était excellent, comme l’indiquent les bons chiffres reproduits ci-dessous.

 

De plus, selon les analyses, le taux de fer, le taux de globules blancs et la glycémie s’inscrivaient dans les normes, comme le taux de sodium. Les activités rénale et hépatique étaient excellentes.

 

  • Tension sanguine : 12,8

 

  • Cholestérol : 1,68 g par litre

 

  • Triglycérides : 0,43 g par litre

 

Ni les parents ni les ascendants ne présentaient de problème de santé.

 

La taille du patient est de 1,88 m et son poids était de 84 kg.

Le rapport entre taille et poids était correct.

 

Toutes les semaines, des analyses sanguines très complètes ont été effectuées.

 

Ces dernières révélèrent, dès la première analyse et jusqu’à la fin de l’expérience, une dégradation généralisée de l’état de santé de Morgan Spurlock. Son médecin généraliste et les deux autres spécialistes lui conseillèrent à plusieurs reprises d’arrêter l’expérience, tant la situation prenait un tour inquiétant. D’après eux, les résultats issus des analyses sanguines étaient devenus tout à fait préoccupants en très peu de temps.

 

Au cours de l’expérience, quelques jours seulement après le début de l’expérience, Morgan Spurlock remarqua à plusieurs reprises :

 

  • qu’il était souvent déprimé sans raison ni motifs apparents ;

 

  • qu’il ne se sentait de nouveau « bien » qu’après avoir mangé, mais que la faim revenait très rapidement, qu’il ne semblait jamais rassasié ;

 

  • qu’il était fréquemment victime de maux d’estomac, de ballonnements, de maux de tête, d’oppressions thoraciques, de difficultés respiratoires, de bouffées de chaleur et de palpitations cardiaques ;

 

  • qu’il éprouvait une difficulté de plus en plus grande à monter les escaliers ;

 

 

À la fin de l’expérience, soit un mois après le début du régime, les médecins constatèrent :

 

- une prise de poids de 11 kg

- une inflammation et un grossissement du foie

- une augmentation considérable du cholestérol : plus de 0,65 grammes par litre de sang

- une augmentation du taux de graisse corporelle de 11 à 18 %

- un doublement du risque de maladie coronarienne, ainsi que de la menace de crise cardiaque en relation avec divers symptômes inquiétants

- un épuisement du patient et une dégradation de sa vie sexuelle qui était devenue inexistante

- une grande dépendance envers ce nouveau régime alimentaire.

Selon l’un de ses médecins, s’il avait continué l’expérience au-delà d’un mois, il aurait développé une maladie coronarienne et une sclérose du foie. À l’issue de l’expérience, son gastro-entérologue a déclaré : « Les menus fast-food, ce n'est pas cher et ça rassasie l’estomac. On en a pour son argent, mais malheureusement on s’abîme le cœur, le foie et le sang. Je n’aurais jamais imaginé une telle expérience, mais au vu des résultats, je comprends mieux ! »                                                                                                                                                    

 Fin du Nota.

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