Par manque d’observations, certains arrivent à penser et à affirmer que la maladie est l’état naturel du corps humain, car son équilibre ne serait que la résultante d’une lutte continuelle contre les différentes expressions pathologiques.

Certains chercheurs proposent d’améliorer le fonctionnement de différentes parties du corps afin de voir par exemple comment l’arthrose du genou pourrait être évitée si la nature avait fait preuve de plus d’intelligence dans la conception de certaines parties de notre organisme !

D’autres encore affirment que la grossesse ou la ménopause, en raison des bouleversements importants qu’elles génèrent chez bien des personnes, sont à considérer comme un état semblable à une maladie.

De telles affirmations sont en relation avec un point de vue parcellaire et erroné.

L’étude scientifique de la maladie occupe la quasi-totalité du champ de la recherche scientifique aujourd'hui, alors que l’état de santé n’est en proportion que très peu étudié et développé. Quant à la science officielle, elle dissèque et étudie des organes morts pour essayer de comprendre comment optimiser la vie !

Étudier au microscope chaque organe, chaque tissu, chaque glande, chaque liquide organique n’est pas une erreur en soi. Vouloir soulager la souffrance est aussi très compréhensible, surtout en cas d’inconfort ou de douleurs intenses.

Ce qui pourrait devenir une erreur, c’est lorsque l’effort majeur des recherches se concentre dans cette direction, ce qui se répercute inéluctablement sur les résultats de ces dernières et les conclusions qui en découlent.

La science officielle a tendance à se focaliser bien plus sur l’état et les conditions de la maladie (ainsi que sur ses symptômes dans l’objectif de les supprimer à tout prix) que sur les conditions impératives à respecter pour entretenir et pérenniser la santé et la vie.

Respecter les conditions dans lesquelles la vie peut s’exprimer de manière harmonieuse comme le propose l’hygiénisme ou l’hygiène vitale, permettrait de favoriser l’état de santé de manière pérenne. Ce qui par la même occasion répondrait aussi aux problèmes des symptômes liés aux maladies !

Les recherches scientifiques qui se focalisent uniquement sur la maladie expliquent sans doute pourquoi on constate des échecs répétés dans l’éradication de certaines pathologies de civilisation, malgré les sommes colossales englouties dans la recherche.

Fin du Nota.

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