NOTA 63

Les rappels suivants, sont des informations qui sont proposées à plusieurs reprises. Ils permettent au naturopathe-hygiéniste, de bien s'imprégner des informations particulièrement importantes.

 

Rappel des sources d'antioxydantes naturelles : Vitamines A, E, C, zinc, cuivre, manganèse, fer, sélénium, magnésium, SOD, glutathion, catalase, flavonoïdes et polyphénols des fruits et légumes.

 

Rappel de sources produisant des radicaux libres de manière excessive :

Alliage dentaire toxique, fumé du tabac, gaz d’échappement, pollutions des eaux (nitrates, phosphates, détergents), pesticides, herbicides, insecticides, engrais multiples, solvants (benzène), pilule contraceptive, de nombreux médicaments, alcool, additifs alimentaires de synthèse toxiques, les troubles digestifs qui altèrent la flore intestinale.

 

Mais aussi, carence en molécules antioxydantes naturelles apportées par l’alimentation, défaut de fonctionnalité de certains enzymes (SOD, GPx) dont l’origine est une carence ou une chélation des oligoéléments d’origine nutritionnelle ou en relation avec un dysfonctionnement enzymatique, lumière ultraviolette ( exposition prolongée au soleil), excès de fer et de cuivre, fumée de cigarette, fumée de combustion du bois, fumée de combustion des matériaux de construction, poussières d’amiante, le sport intense par la consommation importante d’oxygène et donc du stress oxydatif généré, les états inflammatoires importants, etc.

Fin des rappels.

 

Selon certaines études, le rôle des antioxydants pour prévenir différentes maladies comme le cancer a été décevant. Certaines recherches et études, qui encouragent de consommer de fortes doses d’antioxydants sous prétexte de se prémunir du stress oxydant dans le cas d’une activité sportive intense, se sont avérées contre-productives ou proprement dénuées d’intérêt réel.

 

Toutefois, concernant ces expériences réalisées avec de fortes doses d’antioxydants, on oublie souvent de nous préciser l’origine de ces molécules : naturelle ou synthétique ?

 

Des molécules naturelles mais isolées et concentrées, ne peuvent plus être comparées au niveau de leurs effets à celles que l’on aurait obtenu avec le fruit, le légume ou la plante consommés dans leur forme initiale c’est-à-dire crue et entière ou sous forme d’extrait total concentré par des processus uniquement naturels.

 

On voit ici toute l'importance des aliments naturels, sains et vivants.

 

On oublie que bien des molécules, comme la vitamine C, ont besoin des cofacteurs tels que les flavonoïdes et d’autres vitamines nécessaires à leurs assimilations.

 

Par exemple, dans une orange, avec la vitamine C, on dénombre 24 cofacteurs, alors que dans la même vitamine, sous sa forme synthétique on n’en décompte aucun (ou seulement quelques-uns apportés souvent eux-mêmes sous forme synthétique), mais jamais la totalité.

 

Consommer des fruits et légumes sous leur forme entière, et une autre partie sous forme de jus extraits de ces mêmes aliments, additionnées à des jus d’herbe d’orge fraîche par exemple, ne peut en aucun cas être comparé aux expériences citées ci-dessus, car réalisées à partir de méga-doses d’antioxydants de synthèse dans bien des cas.

 

Recommandation.

Il est toutefois recommandé de ne jamais consommer (en grande quantité) qu’un seul type de fruit ou de légume. En effet, dans tous les végétaux se trouvent des molécules phytochimiques actives ou alcaloïdes naturels comme les pesticides, les antibactériens, les répulsifs, etc.

 

Concentrer la consommation unique d’un seul fruit ou légume sur de longues périodes risque de provoquer la concentration d’un de ces composés dans l’organisme.

 

Les alcaloïdes représentent un ensemble de molécules d’origine naturelle, renfermant du carbone, de l’hydrogène et, plus spécialement, de l’azote. Leur dénomination fait référence à leur caractère « alcalin » ou « basique ». Leurs principes actifs peuvent s’avérer favorables ou toxiques pour l’organisme. Ne jamais oublier que c’est « la dose qui fait le poison. »

 

Expérience.

À ce propos on peut noter ici l’expérience rapportée par Claude Lagarde Docteur en pharmacie et biologiste à propos du docteur Bastien qui a consommé devant huissier une dose mortelle du champignon l’amanite phalloïde connue comme étant très toxique.

 

Il explique avoir survécu grâce à l’injection préalable de fortes doses de vitamine C et B. D’après Claude Lagarde cela s’explique par l’effet antioxydant puissant de la vitamine C, qui a permis de protéger les cellules du foie, malgré l’afflux de molécules toxiques pro oxydantes suite à la phase de détoxination.

 

Raccourcis à éviter.

Différents alcaloïdes ont été synthétisés par certains végétaux pour se défendre. Donc, en conclure que les fruits et légumes essayent de nous tuer, comme certains scientifiques l’affirment, semble au minimum être un raccourci maladroit !

 

Un tel raccourci est susceptible de jeter le doute et l’incompréhension parmi le grand public à qui l’on dit en parallèle (au moins certains nutritionnistes...) que l’alimentation fast-food ne pose aucun problème car elle est équilibrée en termes de classe alimentaire. Le fait qu’elle soit complètement dénutrie et riche en composés toxiques, n’est pas grave selon eux... !

 

Effets des alcaloïdes végétaux, des fruits, des légumes, etc.

Par exemple, le thym contient du thymol qui est dermotoxique et hépatotoxique à fortes doses. Ainsi, une personne qui consommait de grandes quantités de tisane de thym pendant des années a fait le constat amer d’une altération de son foie.

La consommation de fruits, légumes, plantes herbes variées, de saison, de la région et en quantité modérée sont des paramètres à respecter pour éviter d’être « victime » d’une concentration trop forte d’une molécule en particulier, naturellement présente dans l’aliment concerné, ce qui pourrait s’avérer – dans ces cas précis – nocif pour la santé.

 

Les « glucosinolates »

Certaines molécules comme les « glucosinolates » qu’on trouve dans les « légumes crucifères » (verts ou pas) comme le chou-fleur, le radis, le cresson, oignon, l’ail, la moutarde et de nombreuses plantes sauvages dont leur rôle est de se défendre contre les animaux ou insectes ravageurs, peuvent avoir des effets délétères pour l’organisme humain en cas de consommation excessive.

 

Cependant si on doit éliminer de notre consommation tous les fruits, légumes ou plantes qui contiennent des principes actifs nocifs en cas d’excès il faudrait en théorie ne plus rien consommer du tout... !

 

Cette molécule et bien d’autres encore contenues dans certains fruits et légumes ou plantes se comportent comme des antibiotiques ou pesticides et s’avèrent mortels pour les animaux lorsque la dose consommée est trop importante que cela soit sous la forme initiale du fruit, du légume ou de la plante c’est-à-dire entière ou à la « croque », ou sous forme de jus.

 

Lorsque des moutons, des lapins ou des bovins consomment trop de choux ou de colza (riche en glucosinolates), ils développent un hypofonctionnement de la glande thyroïde pouvant occasionner goitre, fausse couche et mort du fœtus. On constate aussi une hypertrophie de la thyroïde, du foie et des reins.

 

Chez les poules, ce genre d’aliment en excès favorise la baisse de production d’œufs mais aussi leur mortalité.

 

On a observé que chez les ruminants on note beaucoup moins d’effets délétères à la consommation d’aliments riches en glucosinolates bien que l’excès favorise chez eux l’arrêt de la croissance des veaux.

 

Cela s’explique par la capacité de leur flore intestinale à transformer une bonne partie de ces composés et leurs métabolites. Les animaux qui consomment du glucosinolate en excès contenu dans des végétaux (plantes ou légumes) peuvent en mourir peu importe s’il s’agit de la forme entière ou en jus.

 

Une grande partie de ces molécules est neutralisée, transformée ou détruite par la chaleur (cuisson) ou encore par la fermentation. Une bonne mastication contribue à favoriser la neutralisation d’une partie de ces substances phytochimiques actives par la sécrétion d’enzymes salivaires. En revanche, à dose modérée ces molécules ou principes phytochimiques actifs, sont favorables pour tuer les bactéries pathogènes se trouvant dans la flore intestinale.

 

A propos des molécules actives contenues dans les plantes, légumes ou fruits.

En fait tout est une question de quantité des molécules actives contenues dans une plante, un légume ou un fruit. C’est d’ailleurs grâce à la notion de « dose » ou de quantité, que les acacias, se protègent de leurs prédateurs en augmentant en très peu de temps la concentration de tanin contenu normalement dans leurs feuilles au point de tuer les animaux qui les consomment.

 

Alors qu’habituellement ces mêmes animaux ne meurent pas par la consommation régulière de feuilles d’acacia. Les composés phytochimiques contenus dans les plantes, fruits, légumes qui s’avèrent dans bien des cas favorables à l’être humain, ont été fabriqués par le monde végétal comme une réponse biologique à leur environnement (protection de l’espèce entre autres).

 

Si l’être humain souhaite tirer parti de ces molécules et les utiliser à bon escient, c’est à lui à étudier leurs propriétés afin d’éviter d’avoir à déplorer des effets secondaires indésirables.

 

Ce qu’il faut retenir ici c’est que l’excès de tout est nuisible et que toutes les molécules naturelles possèdent des propriétés qui en cas d’excès pourront induire des effets nuisibles.

 

Par contre, consommées modérément elles pourront au contraire être bénéfiques pour l’organisme. La notion de modération doit être étudiée individuellement pour chaque espèce, car le seuil de toxicité d’une molécule naturelle est variable selon le type de fruits, légumes, plantes, etc., dont elle est issue et selon la personne qui les consomme.

Par exemple, le seuil de toxicité de différentes molécules contenues dans le soja, fait que cette plante doit être consommée avec beaucoup de prudence et de manière très modérée particulièrement pour certaines personnes.

 

Pour bien comprendre cette notion de seuil de toxicité plus ou moins important en fonction de l’aliment, on peut citer le fameux champignon l’amanite phalloïde, dont l’extrême toxicité est immédiate même à dose très faible.

 

Ce champignon est l’un des plus vénéneux. Sa consommation est mortelle.

 

Maintenant, prenons la consommation de bananes et envisageons l’éventualité d’une consommation journalière excessive dépassant 60 fruits par jour, ce dont se vantent certains internautes. Si cet abus est réitéré sur une longue période, additionné de plus à d’autres aliments dans la journée, et bien que ce fruit ne présente que des avantages et qu’il soit remarquable sur le plan nutritionnel lorsqu’il est consommé mûr, on pourra assister dans ce cas précis à des troubles de santé plus ou moins graves.

 

En effet, l’excès d’aliments glucidiques entraîne une teneur humorale (sang et lymphe) trop élevée en certains déchets issus du métabolisme de ce produit, comme l’acide cétoglutarique ou séromucoïde. Or comme le précise le naturopathe Robert Masson, l’excès de déchets organiques va favoriser les processus d’irritation et d’inflammation chronique pouvant entraîner la genèse de certains cancers.

 

Ce naturopathe précise : « Alexis Carel, n’a-t-il pas observé d’innombrables anomalies cellulaires dans les cellules mal drainées de leurs résidus de métabolisme ? »

 

(Alexis Carrel, né le 28 juin 1873 à Sainte-Foy-lès-Lyon et mort le 5 novembre 1944 à Paris, était un chirurgien et biologiste français.) Source Wikipédia.

 

Cet exemple est intéressant, car il montre que malgré « l’innocuité » apparente de ce fruit, sa consommation fortement excessive permet d’atteindre un seuil de toxicité au-delà duquel il devient toxique pour l’organisme.

 

L’amertume des plantes, fruits et légumes.

Différentes personnes vont attirer votre attention sur l’amertume de certaines plantes ou fruits et légumes qui sont censés vous mettre en garde sur la dangerosité potentielle à les consommer.

 

Bien des plantes très amères contiennent très souvent de nombreuses molécules très favorables pour la santé humaine telle que l’ortie, qui par un usage modéré reposant sur l’expérience de milliers de personnes, ne provoque aucun trouble dans l’organisme.

 

« L’amertume est ressentie au contact de la plupart des glucosides, de certains alcaloïdes, des antioxydants naturels, du magnésium (mg+), du calcium (ca+) et de l’ammonium, de l’éther et d’autres substances diverses. Chimiquement parlant, lorsque son poids moléculaire s’élève, une substance organique de goût salé ou sucré devient souvent amère. »

Source : http://www.mangersantebio.org/1585/les-vertus-de-la-saveur-amere

 

 

Il est intéressant de noter ici que le magnésium et le calcium naturel ont une saveur amère, alors que ces molécules ne sont pas toxiques ou dangereuses pour l’organisme sous leurs formes naturelles d'origine, et consommés sans excès.

 

Il existe des saveurs acides, amères, salées et sucrées largement répandues dans la nature. Ces saveurs et leur réalité biochimique ne sont pas un problème en soi pour l’être humain.

 

Par contre, il est important d’en maîtriser, d’en équilibrer et d’en adapter la consommation en fonction de son état de santé, de son terrain, de ses capacités d’assimilation, etc. La saveur sucrée des aliments encourage leur consommation chez l’être humain, pour autant l’excès de ces produits est très nuisible à l’organisme.

L’amertume au contact des papilles va provoquer une production de salive. On observe aussi une augmentation des sucs digestifs stomacaux, pancréatiques ainsi que de la vésicule biliaire. Le foie pourra ainsi se débarrasser grâce à la bile de davantage de toxiques et favoriser certains processus digestifs.

 

Ceci explique pourquoi nos ancêtres avaient pris l’habitude de consommer des plantes amères ou encore des apéritifs alcoolisés et fermentés préparés à partir de plantes et d’herbes aromatiques, avant les repas. C’est ainsi qu’il peut être conseillé de commencer un repas par de la chicorée, du pissenlit, du cresson, des radis noirs, de la scarole, de la roquette, etc.

 

« En Ayurvéda, médecine traditionnelle indienne, l’amer est considéré comme étant composé des éléments de l’espace et de l’air. L’amertume pacifie les doshas pitta et kapha tout en aggravant les doshas vata en excès. Toujours en Ayurvéda, un goût amer et métallique en bouche signale un désordre de type pitta.                                                                                                       

 

Comme toutes choses, les aliments amers peuvent causer des inconforts s’il advenait que quelqu’un s’efforce de les consommer en excès. D’abord, la saveur amère peut supplanter et masquer les autres saveurs. À forte dose, l’amertume assèche la peau et le système digestif, causant la constipation.  À l’extrême, elle peut provoquer des étourdissements, voire l’évanouissement. » Jonathan Léger Raymond

Source : http://www.mangersantebio.org/1585/les-vertus-de-la-saveur-amere

 

Les vertus des plantes amères.

Différentes plantes amères ont la réputation d’être intéressantes pour le « confort » hépatique comme le chardon marie, la menthe poivrée, la camomille, la racine de gentiane, les feuilles d’artichaut, la racine de réglisse, la racine de bardane, la racine de centaurée, et le desmodium, etc.

 

Selon Claude Lagarde, docteur en pharmacie et biologiste :

« La restauration de la fonctionnalité des enzymes de détoxication hépatique peut être réalisée par des plantes, oligoéléments, cofacteurs vitaminiques ou acides aminés soufrés, en particulier la taurine. »                                                                                                                               

 

« (...) De nombreuses études menées depuis 1975 ont permis de qualifier la taurine d’acide aminé semi-essentiel. En effet bien que pouvant être synthétisé par l’organisme, il est nécessaire d’assurer un apport supplémentaire important compte tenu des besoins accrus. »

 

À propos du chardon marie, sa réputation d’être « l’amie » du foie s’explique en partie par un antioxydant la silymarine contenue dans cette plante.

 

À propos du desmodium, son action hépato-régulatrice a été démontrée par une étude clinique réalisée sur des personnes atteintes d’hépatite B à l’hôpital de Bamako au Mali. Grâce à l’administration de décoction de desmodium, les chercheurs ont pu constater une rapide diminution de la bilirubine qui, lorsqu’elle s’élève de manière anormale, traduit un mauvais fonctionnement du foie et de la vésicule biliaire. Cela s’observe par une jaunisse ou ictère.

 

Certaines plantes favorables au foie ont une action cholérétique c’est-à-dire qu’elles favorisent la production de bile par le foie. D’autres sont cholagogues, c'est-à-dire qu’elles facilitent l’évacuation de la bile vers l’intestin. En cas de calcul ou d’obstruction biliaire il est déconseillé d’utiliser les plantes cholagogues comme le chardon marie.

 

Par contre, une cure d’aubier de tilleul du Roussillon en bâtonnet sur plusieurs semaines voire plusieurs mois peut être intéressante dans le cas de calcul, mais avec le suivi d’un professionnel de santé expérimenté.

 

À propos de l’ortie.

« (...) En résumé, l’ortie est diurétique, dépurative, antirhumatismale, anti-inflammatoire, antalgique, antimicrobienne, antiulcéreuse, antianémique, hépato protectrice, antioxydante, hypoglycémiante, antiallergique, immunostimulante, hypotensive, tonique, galactogène. » Source Wikipédia.

 

Ces vertus sont confirmées par les travaux du docteur Valnet.

 

Commentaire d’Éric Darche.

Un peu comme les personnes qui prétendent que les « jus verts » contiennent des « poisons » dont il faut se méfier, on pourrait prétendre que respirer est un « poison » pour l’organisme parce qu’il occasionne des processus toxiques pour l’être humain.

 

L’oxygène est indispensable à la vie, cependant des molécules très réactives liées au métabolisme de l’oxygène contribuent à endommager les cellules de l’organisme et donc participent au vieillissement et à la mort de chacun d’entre nous. C’est ce que l’on appelle le stress oxydatif.

 

Mais heureusement nous avons « l’antidote » que l’on appelle les antioxydants : vitamines E, A, C, les flavonoïdes ou vitamine P, les polyphénols, les tannins, etc. On trouve particulièrement ces molécules dans les légumes comme la betterave, la carotte, les poivrons et les choux... !

 

Le resvératrol est un antioxydant que l’on retrouve abondamment dans le raisin et particulièrement concentré dans le vin rouge. Les vins élaborés avec du raisin d’origine biologique présentent une concentration plus forte en resvératrol que celui réalisé par l’agriculture intensive ou conventionnelle où l’on utilise toutes sortes de produits phytosanitaires de synthèse « qui luttent à la place » des pieds de vigne contre différents insectes nuisibles.

 

On pense que c’est la concentration en antioxydant - le resvératrol - qui contribue à expliquer le French Paradox ou le fait que les Français malgré une nourriture riche en matières grasses et en vins ont une « relative bonne santé » en matière de maladies cardio-vasculaires, comparé aux résultats sur la santé publique britannique ou américaine.

Fin du commentaire d’Éric Darche.

 

Conclusion.

Généralement, grâce au bon sens on peut s’éviter bien des erreurs regrettables pour son organisme.

Le bon sens est une qualité essentielle pour le naturopathe-hygiéniste.

Lorsqu’on ne fait pas preuve d’un point de vue global des choses, en ne ciblant son raisonnement que sur un seul aspect des choses, on peut être amené à des conclusions un peu hâtives et « à l’emporte-pièce ».

Fin du Nota.

Phone
Email
Messenger