NOTA.   7                                                                                                                                  

« L’organothérapie diluée et dynamisée est une méthode thérapeutique qui soigne un organe par l’administration de son homologue sain, dilué et dynamisé. L’organe sain dilué et dynamisé agit sur son homologue humain pour en redresser le fonctionnement perturbé » M. Tétau.

L’organothérapie est une branche de l’opothérapie (emploi thérapeutique de tissus, de glandes ou d’organes).

L’opothérapie remplace un organe déficient ou malade et son action cesse dès que l’on interrompt le traitement, c’est donc une substitution temporaire, le temps de relancer une fonction de l’organisme.

Cette approche doit être proposée de manière très transitoire (très courte) et en parallèle d’une anamnèse qui permettra de corriger profondément tout le terrain organique et psychique de la personne concernée. Attention à ne pas abuser de l’opothérapie qui pourrait rendre l’organisme dépendant sur un plan biochimique.

 

Selon Christian Brun, l’organothérapie est plus juste que l’opothérapie.

 

Commentaire d’Eric Darche :  On peut avoir recours exceptionnellement avec beaucoup de précaution à l’opothérapie, dans les cas d’épuisements importants de l’organisme. L’opothérapie pourrait après un usage très court être très favorablement « relayé » par l’organothérapie.                                                                                                                     

 Fin du commentaire d’Eric Darche -.

 

Toujours selon Christian Brun, l’organothérapie représente une stimulation, une restauration ou une équilibration du fonctionnement de l’organe malade et l’aident à reprendre ses fonctions initiales.

De plus, si la dégénérescence n’est pas irréversible, l’organothérapie peut amener la restitution quasi intégrale de l’organe.

Les souches d’organothérapie sont prélevées par des vétérinaires spécialisés sur des animaux sains et exempt de toute maladie ou atteinte parasitaire.

 

Commentaire d’Éric Darche.   

 Il semble important de demander à son « patient-client » si ce genre de « protocole à base d’organes d’animaux » peut lui convenir, car on imagine pas qu’une personne végane par exemple, accepterait une telle approche.       

  Fin du commentaire d’Eric Darche.                                                               

              Fin du Nota.

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