NOTA 73

Claude Lagarde, docteur en pharmacie et biologiste déclare :

 

" (...) Il existe de multiples facteurs pouvant expliquer que chez une grande partie de la population, la cellule ne dispose plus aujourd’hui des micronutriments nécessaires à son fonctionnement. Indiquer que notre assiette dispose de tout ce dont la cellule a besoin, représente par conséquent une caricature de la nutrition, trop simpliste pour être fondée."

 

Commentaire d’Éric Darche.

Aujourd’hui, nous sommes apparemment loin des carences majeures qui sévissaient encore il y a quelques décennies à peine : le crétinisme lié au manque d’iode, le scorbut dû à la carence en vitamine C, le béribéri lié au manque de vitamine B1 ou le rachitisme en relation avec la carence très importante en vitamine D.

 

Pourtant, malgré une profusion alimentaire, on constate des carences, certes plus minimes mais chroniques, en minéraux, en vitamines et en enzymes. Ces carences sont à l’origine de multiples désordres biologiques pouvant aboutir, à la longue, à des pathologies diverses telles que les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les allergies, etc.

 

Les 2 carences les plus sournoises actuellement sont :

 

- les carences en acides gras essentiels tels que l'acide linoléique (Oméga 6) et alpha-linoléique (Oméga 3). Nos contemporains consomment 5 fois moins d'oléagineux en qu'en 1850 (noix, noisettes, amandes)

 

- les carences en vitamines du groupe B en relation essentiellement avec le " raffinage" des aliments (farine, sucre, etc. : thiamine ou vitamine B1, riboflavine ou vitamine B2, niacine ou vitamine B3, acide pantothénique ou vitamine B5, pyrodoxine ou vitamine B6, acide folique ou vitamine B9, cobalamine ou vitamine B12.)

 

A ces deux carences on trouve aussi des carences en minéraux et en oligo-éléments : (magnésium, calcium, sélénium, manganèse, cuivre, zinc, etc.)

Un apport accru en nutriments est devenu nécessaire, en raison de notre mode de vie trépidant et stressant, de la baisse importante en minéraux et oligo-éléments observée dans les fruits et légumes par rapport à ce qu’ils étaient il y a seulement 20 ans, et des intoxications constantes par les métaux lourds, les pesticides, les herbicides, les additifs alimentaires, etc., ces derniers inhibant une partie des nutriments que nous ingérons.

 

Une étude de l’Inra rapporte que le taux de matière organique des sols en France est tombé en 20 ans de 4 à 2%.

 

Aujourd’hui, si l’on ne veut pas être carencé en divers nutriments ni s’exposer à de nombreux troubles de la santé plus ou moins graves, il est fortement recommandé de recourir à des aliments naturels qui soient aussi peu traités que possible et de faire éventuellement usage de compléments alimentaires naturels reminéralisants et revitalisants.                                                               

Fin du commentaire d’Éric Darche.                                                                                                        

Fin du Nota.

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