Le biologiste de renom Antoine Béchamp (1816 - 1908) a déclaré à son époque : « le microbe n’est rien, le terrain est tout ! »

Le professeur Pages en 1959, doyen de la médecine de Montpellier a déclaré :

« L’équité commande de placer le professeur Antoine Beschamp au tout premier rang des biologistes de tous les temps. »

Quant à l’hygiéniste André Passebecq, il a écrit dans le chapitre intitulé « la chute du rêve pastorien insensé » extrait de son « cours d’harmonisation énergétique » :

« À la suite des découvertes de Pasteur (dont certaines bases essentielles ont d’ailleurs été copiées sur Béchamp), les élites médicales de la fin du siècle dernier (19ème) ont donné libre cours à leur imagination. Les affabulations, les mythes, les expectations les plus folles ont alors été présentés à un public avide de nouveautés prophylactiques et thérapeutiques.

En effet, la lutte contre les microbes battait son plein.

Pour vivre sain et sans maladie, il suffisait de détruire tous les minuscules êtres vivants qui, prétendait-on, s’étaient répandus à la surface de la planète pour menacer à tout moment notre existence. Le but unique de la médecine devenait la destruction des microbes. Une sorte d’hystérie paranoïaque s’était emparée des médecins les plus éminents à l’exception d’une poignée de non-conformistes considérés comme des primaires et des gens à abattre : nous savons cela ! » 

Hippocrate, le père de la médecine (460 - 356 av. JC), a déclaré : « Dans l’intérieur du corps, existe un agent inconnu qui travaille pour le Tout, et pour les parties, qui est à la fois - Un - et multiple. »

Selon le docteur Scohy, qui s’appuie sur les travaux du biologiste Béchamp :

« Quelque part avec les microzymas, vous retrouvez quelque chose qui nous fait penser aux fourmilières, aux ruches, comme si les fourmis ont une relative individualité, mais en fait c’est la fourmilière qui a une identité et la fourmi n’est qu’une part (importante), une petite partie, un agent, qui travaille pour le Tout et pour les parties. Et c’est exactement comme cela que l’on peut concevoir les microzymas. »

Le docteur Schohy déclare aussi :

« Les Microzymas sont peu connus à ce jour... ou alors sous des noms divers :
– Granulations microscopiques avant le Pr. Antoine Béchamp,
– Somatides pour Gaston Naessens,
– Endobiontes pour Enderlein,
– Nanobes ou nanobactéries pour les géologues modernes,
– Mycoplasmes pour le Pr. Montagnier.

Il s’agit de minuscules granulations (30 à 60 nanomètres de diamètre), animées du mouvement brownien – c’est-à-dire d’une sorte de danse tourbillonnante perpétuelle – présentes dans tous les tissus vivants. Il n’y a pas de vie sans microzymas, en tout cas sur notre planète et dans la limite de nos connaissances !
Ils sont observables très facilement au microscope à partir d’un grossissement de 750 et même de 500 sur fond noir (les microscopes optiques modernes grossissent jusqu’à 1000 sans problème). Ils sont connus depuis que le microscope existe (Galilée). Mais c’est le Pr. Antoine Béchamp qui les a étudiés avec le plus de sérieux et de rigueur scientifique.

Il semble que ce soient eux seuls qui véhiculent les informations héréditaires, très probablement inscrites en leur sein au niveau d’un cristal que l’on peut discerner sur les photos prises au microscope électronique. Il s’agit peut-être d’un cristal de silicium, qui leur permet de stocker des milliards d’informations.

Le microzyma est capable de se reproduire.

Sauf s’il est pris par surprise, il est capable de survivre à des conditions extrêmes pendant des millénaires. Il a son métabolisme propre. Il est capable de synthétiser des enzymes ou « zymases » qui permettent des réactions chimiques complexes avec une infinie délicatesse et un total respect des structures environnantes comme par exemple la digestion.

Il est capable de construire :

1) Des tissus fibreux et membraneux par assemblage de molécules complexes... Le tissu conjonctif, squelette microscopique des êtres organisés, fait partie de ces assemblages. Les caillots sanguins également.

2) Des germes, bacilles, mycobactéries – par juxtaposition de plusieurs microzymas pour effectuer certains travaux particuliers. Ces derniers sont en quelque sorte des « machines-outils » (tractopelles, bulldozers) !

3) Des cellules afin de créer un milieu favorable aux échanges (nutrition – respiration – métabolisme) au sein des organismes vivants complexes.

L’évolution du microzyma est fonction de la qualité du milieu dans lequel il se trouve (éléments nutritifs, oxygène, constantes bioélectroniques).

Ces constatations (rigoureusement scientifiques) couplées avec le paradigme psychosomatique, permettent de comprendre que les maladies sont toujours des processus de sauvetage ou de réparation – et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité que lorsque le milieu est déficient : carences en vitamine C, en eau, en repos ou en divers nutriments, déséquilibre bioélectronique, etc.

Un microbe, une cellule, un tissu, peut toujours redevenir microzyma. Ces microzymas pourront - selon les besoins et le milieu - bâtir d’autres germes, tissus ou cellules. D’où une notion de polymorphisme bactérien, qui passe obligatoirement par les microzymas. »

Citation. « Dieu a créé l’homme comme une merveilleuse pierre précieuse dans laquelle se mire toute la création ! » Ste Hildegarde de Bingen

Fin du Nota.

Phone
Email
Messenger