NOTA. 89                                                                                                                                         

Le mythe des animaux végétaliens selon Robert Masson.   

 Les informations suivantes n'engagent que cet auteur. Cela dit, elles sont intéressantes car elles représentent un point de vue factuel.

En parallèle, différentes personnes, expériences à l'appui, se portent très bien avec un régime végétarien ou végétalien sur de très longues périodes.

Le mythe des animaux végétaliens selon Robert Masson (suite)                                                                                                                                                                                                            

Observons les animaux :

- Le granivore, c'est à dire l'oiseau, mange des graines, un peu de fruits, des insectes vivants. Les insectes vivants sont l'alimentation exclusive de l’oisillon.

- Le carnivore, bien sûr, se nourrit de chair et végétaux trouvés dans les viscères de sa proie.

- L'herbivore, mange de l'herbe ainsi que des insectes et œufs d'insectes contenus dans l'herbe. Or, ces insectes et œufs d'insectes lui sont indispensables. Si l'on alimente une jument gravide avec du foin dépoussiéré, privé des insectes et œufs d'insectes, elle met au monde un poulain présentant de l'ostéomalacie et de l'atrophie des parathyroïdes.

- Le frugivore, (orangs-outangs, gorilles, grands singes en liberté dans la nature), se nourrit à 70-80% de fruits, oléagineux, racines, bourgeons, pousses vertes, manioc, céréales à l'état laiteux et 20-30% d'œufs d'oiseaux, d'insectes vivants, de fruits de mer, d'oisillons au nid, de petits mammifères attrapés à la course. Les orangs-outangs, les gorilles ; grands singes en liberté sont, dans l'observation des faits, comme l'ours, le sanglier, la plupart des oiseaux, de véritables omnivores. 

A la saison des pluies, le grand singe casse des tiges de bambou, les humecte de salive, les plonge dans les termitières. Les termites se collant à la salive, il retire le bambou et mange avec délice ces termites. Au bord des côtes chaudes, le grand singe attend la marée basse pour ramasser les fruits de mer dont il se délecte.

Or, l'homme aurait la même anatomo­physiologie digestive que le grand singe.

Il doit donc manger un peu de protéines animales, sinon il perd de sa vitalité. De plus, ayant quitté son climat originel, travaillant à des rythmes anti biologiques, l'homme doit garder impérativement des protéines d'origine animale dans son alimentation.

Ainsi, un animal herbivore, malgré sa physiologie digestive et sa flore spéciale, ne peut se passer d'aliments protéiques d'origine animale, en témoigne la gestation dramatique de la jument gravide privée d'insectes et œufs d'insectes.

Le mythe de l'homme végétalien ainsi que le prouverait l'anatomie-physiologie comparée selon Robert Masson.

Commentaire d’Éric Darche.         

En parallèle, différentes personnes utilisent "l'anatomie-physiologie comparée", pour prouver que l'homme est plutôt végétarien car il a un intestin et un gros intestin plutôt long, à contrario des carnivores ... !                                                                                                                              

Fin du commentaire d’Éric Darche

Le mythe des animaux végétaliens selon Robert Masson (suite)                                            

La vache a quatre estomacs dont la panse dans laquelle l'herbe absorbée reste plusieurs heures et où siège un véritable élevage de bactéries et levures. Dans cette poche, l'herbe est elle-même en majeure partie transformée en bactéries et levures.

C'est le résultat de cette transformation (bactéries et levures), et plus seulement l'herbe qui revient dans la bouche de la vache lors de la rumination. Le lapin place son élevage de bactéries dans le caecum : là, les déchets de la digestion sont partiellement transformés en bactéries.

Ce qui est utilisé est rejeté dans le colon et éliminé dans la journée sous forme de crottes dures que le lapin délaisse. La nuit, par contre, il élimine des crottes molles (paquets de bactéries formées dans le caecum) qu'il réabsorbe ensuite. Si on élève un lapin soumis à l'alimentation naturelle sur un treillis par lequel tombent les crottes molles, le lapin crève, faute de se nourrir de ses crottes. 

Osera-t-on prétendre que vis-à-vis des protéines l'homme possède la même physiologie que l'herbivore ?         

Fin du Nota.

Phone
Email
Messenger