Comment choisir son école de naturopathie Hygiéniste ?

Table des matières

Choisir une école de naturopathie hygiéniste est une décision essentielle qui aura un impact direct sur la qualité de votre formation et votre future pratique. Pour faire un choix éclairé, il est important d’évaluer plusieurs critères et d’adopter une approche critique face aux offres disponibles.

Critères de sélection d'une école de naturopathie hygiéniste

Présentiel ou E-learning : Quel est le meilleur choix ?

Si l’on en croit les « préjugés », une formation en présentiel est forcément de meilleure qualité qu’une formation en « e-learning » ou distanciel. Ceci dit, si l’on s’intéresse à la réalité concrète des choses, la réponse est différente.
C’est un faux débat que de vouloir opposer les formations en présentiel avec celles en e-learning, car l’essentiel, au final, ce sont les réelles compétences des élèves issues de ces écoles et cela s’apprécie par les résultats que ces nouveaux naturopathes obtiendront ou pas avec leurs « clients-patients».

En fait, ce n’est pas vraiment le mode de transmission qui représente le facteur le plus important dans une formation de naturopathe. 

Le critère majeur qui doit retenir l’attention du futur élève en naturopathie, c’est la qualité des cours.

Différents naturopathes, malgré leurs certifications, ne souhaitent pas exercer cette profession, car ils ne se sentent pas prêts à « affronter » la réalité de ce métier, bien qu’ils aient dans certains cas suivi leur formation en présentiel, alors qu’en parallèle, des naturopathes bien formés en distanciel obtiennent des résultats probants et réguliers dans le bien-être de leurs « clients-patients. »

Comment évaluer la qualité d'une formation avant de s'inscrire ?

Pour apprécier réellement le contenu d’une formation , il faut être en capacité de déceler ce qui peut être erroné, obsolète ou manquant dans une formation tant sur un plan scientifique qu’expérimental.

L’expérience et l’expérimentation d’une théorie est un domaine aussi important que la science particulièrement dans le domaine de la naturopathie et de l’hygiénisme. En effet, l’idéal se manifeste lorsqu’une expérience est validée par la science.

Ceci dit, la notion scientifique mérite ici une précision. En effet, aujourd’hui, une grande vigilance doit être exercée à propos de la science, car certains travaux dits «scientifiques» ou certaines théories scientifiques ont été gangrenés par des « intérêts financiers ». C’est ainsi que certaines affirmations «abracadabrantes ou extravagantes» sont apparues à propos de la genèse du cholestérol et de la plaque d’athérome par exemple et sont véhiculées par de nombreux professionnels de la santé dont des naturopathes.

Affirmer cela ne souhaite en aucun cas discréditer le point de vue de la science, bien au contraire, mais une grande vigilance doit être exercée à propos des travaux auxquels on se réfère qui doivent être rigoureux et sérieux.

Il est donc important que le centre de formation ou l’école vérifie la qualité des travaux scientifiques auxquels elle souhaite se référer.

Il peut être utile de consulter des avis d’anciens étudiants ou d’échanger avec eux pour avoir un retour d’expérience concret.

Qui peut juger de la qualité d'une formation ?

Évaluer une formation demande une certaine expertise, notamment pour détecter d’éventuelles erreurs, approximations ou biais idéologiques. Une bonne formation doit être basée sur des connaissances validées scientifiquement et éviter les théories dépassées ou non fondées. Il est aussi primordial que les formateurs soient des experts reconnus dans leur domaine.

Quels indices permettent d’évaluer une école ?

Voici quelques éléments à examiner avant de faire votre choix :

  • Nombre total d’heures de formation : Une formation plus longue permet généralement un enseignement plus approfondi. Néanmoins, ce seul critère est insuffisant. Et la quantité ne signifie pas qualité ! Il ne suffit pas d’ajouter des heures, mais de remplir convenablement ces heures, avec des connaissances actualisées.

  • Densité des cours : Le volume et la richesse des supports pédagogiques peuvent donner une indication sur la qualité de l’enseignement (cours écrits, vidéos, visio-conférences…)

  • Expérience et parcours des formateurs : Vérifiez si les enseignants ont une expertise avérée (ancienneté et résultats).

  • Présence d’un cours de nutrition pathologie : Ce cours est fondamental pour apprendre à accompagner les personnes en fonction de pathologies spécifiques. Il est souvent absent des formations généralistes, alors qu’il représente un pilier essentiel de la pratique naturopathique hygiéniste.

  • Approche globale et cohérence du cursus : Une formation doit proposer une vision complète de la naturopathie, intégrant aussi bien la physiologie, l’alimentation, les thérapies naturelles que l’accompagnement personnalisé des clients.

Les indices que l’on vient d’étudier ci-dessus, ont l’intérêt de donner des informations sur la formation d’une école.

Ceci dit, comme on l’a déjà mentionné sur ce site, le seul moment où l’on peut réellement apprécier le niveau ou la qualité d’une formation de naturopathie-hygiéniste, au-delà des longs discours, c’est l’instant où l’élève nouvellement certifié par son école, commencera à exercer à titre professionnel.

Certains naturopathes mal formés se retrouvent à demander de l’aide sur des forums publics pour « aider leur clients-patients ».

D’autres vont pratiquer de la naturopathie-verte où ils vont combler leur lacune par de nombreux compléments alimentaires et différentes purges.

D’autres encore en toute inconscience, vont proposer à leur « clients-patients » des compléments alimentaires, dont certains composants nocifs, vont altérer les gènes récepteurs cellulaires, ou encore altérer la membrane de la muqueuse intestinale, ce qui est la porte ouverte à de très nombreux troubles de santé à distance.

Etc, etc, etc… !

C’est grâce à la pertinence et à la récurrence des résultats que le nouveau naturopathe-hygiéniste obtiendra ou pas, auprès de ses « clients-patients », que l’on pourra réellement se prononcer sur le niveau et sur la qualité d’une formation en naturopathie-hygiéniste.

D’autres part, les élèves nouvellement formés et certifiés devront se sentir « à l’aise » lors des consultations, c’est-à-dire qu’ils ne se sentiront pas déstabilisés, quel que soit le « trouble » de santé de leur « client-patient », grâce au fil conducteur qu’il leur aura été enseigné.

Aujourd’hui, plus qu’hier, un naturopathe-hygiéniste, doit bénéficier impérativement d’une formation de très bon niveau, s’il veut vraiment pouvoir aider ses clients-patients.

En effet, alors qu’il y a une vingtaine d’années, les clients-patients que l’on recevait, étaient généralement atteints que de quelques « troubles de santé », aujourd’hui, il est courant que les personnes qui nous consultent, aient plus d’une vingtaine de symptômes ».

Sans aucun risque de se tromper, le niveau de santé général s’est largement dégradé en quelques décennies.

A propos des centres de formation, ne nous laissons pas séduire ou détourner notre attention, par différents arguments commerciaux plus ou moins puissants, pour nous concentrer uniquement sur l’essentiel : la capacité réelle à aider les clients-patients qui nous consulteront, à restaurer l’intégrité de leur organisme, autant que cela est possible.

Bien que les avis « favorables ou positifs » des élèves, à propos de la formation de naturopathe-hygiéniste soient important, ils restent subjectifs, car si dans les cours enseignés il y a des informations manquantes, floues, fausses ou erronées, l’élève ne pourra pas les déceler, car il est difficile d’être juge et partie.

Pour apprécier vraiment le contenu d’une formation, il faut, idéalement, avoir plus de connaissance, que celui qui a écrit les cours, car s’il manque des informations dans les cours ou si certaines sont erronées, le naturopathe nouvellement formé ne pourra pas les déceler.

Rappel / Conclusion

Le nouveau naturopathe-hygiéniste devrait être à l’aise, quel que soit le trouble de santé de son « client-patient » grâce au fils conducteur qu’il aura appris à maîtriser, et obtenir des résultats favorables de manière régulière, dès la ou les premières consultations. Tout cela représente les meilleurs critères pour apprécier la qualité d’une formation en naturopathie-hygiéniste.

Comme cela a été déjà précisé sur ce site ; suite aux témoignages des nouveaux naturopathes issus de l’école ENHED, nous sommes en mesure d’affirmer que notre formation de naturopathe-hygiéniste permet d’atteindre tous ces objectifs et cela devrait être le critère majeur de choix d’une école de naturopathie-hygiéniste, au-delà de la présentation et du marketing fait autour d’un centre de formation.

Pour cela, n’hésitez pas à visionner dans la rubrique  » Les vidéos  » de ce site, les témoignages obtenus lors de consultations en naturopathie-hygiéniste, dont les protocoles sont enseignés à l’école ENHED.

Importance des cours de nutrition pathologie

Un bon cours de nutrition pathologie ne se limite pas à une liste de symptômes et d’aliments à éviter. Il doit proposer une analyse approfondie des causes sous-jacentes des troubles et des stratégies d’intervention adaptées.

Contenu d’un cours de nutrition pathologie

Un programme sérieux devrait couvrir un large éventail de problématiques de santé, telles que :

  • Maladies gynécologiques (endométriose, SOPK, ménopause…)

  • Maladies articulaires (arthrose, polyarthrite rhumatoïde…)

  • Troubles digestifs (dysbiose, SIBO, colopathie fonctionnelle…)

  • Maladies neurologiques (sclérose en plaques, maladie de Parkinson…)

  • Troubles respiratoires et cardiovasculaires

Pour chaque pathologie abordée, il est essentiel d’avoir des protocoles naturopathiques détaillés comprenant :

  • Des recommandations alimentaires adaptées

  • L’utilisation ciblée de la micronutrition

  • Le recours à la phytothérapie et à l’aromathérapie

  • L’intégration d’autres biothérapies naturelles comme la gemmothérapie ou l’hydrothérapie

Pourquoi choisir l’ENHED ?

L’ENHED (École de Naturopathie Hygiéniste d’Éric Darche) se distingue par son approche complète et rigoureuse de la naturopathie hygiéniste. Voici quelques raisons qui en font un excellent choix :

  • Un programme structuré et approfondi : L’ENHED propose un cursus détaillé, couvrant à la fois les fondamentaux de la naturopathie et des modules spécialisés comme la nutrition pathologie, rarement dispensée dans les formations.

  • Une formation scientifiquement fondée : Contrairement à certaines écoles qui véhiculent des croyances non validées, l’ENHED s’appuie sur des bases physiologiques solides et des connaissances actualisées.

  • Un apprentissage progressif et cohérent : La progression pédagogique est pensée pour permettre aux étudiants d’assimiler les concepts de manière logique et efficace.

  • Une flexibilité adaptée aux étudiants : Grâce à son format e-learning, l’ENHED permet d’étudier à son rythme tout en bénéficiant d’un accompagnement sérieux, à travers un forum (utilisant la plateforme Discord), des échanges par mail et lors de la visio-conférence mensuelle.

  • Des visio-conférences mensuelles de plusieurs heures, pour échanger et approfondir tous ensemble, sous la supervision d’Éric Darche, avec notamment des cas pratiques.
  • Un travail sur soi, à travers un mémoire sur un sujet de développement personnel, afin de ne pas être un simple dépositaire de savoirs.
 

Les écoles de naturopathie, des formations trop simplistes ?

Aujourd’hui, à l’heure où l’on assiste à un véritable engouement du grand public pour le métier de naturopathe, on peut déplorer en parallèle une baisse notoire de la qualité des formations dispensées par différentes écoles de naturopathie, qu’elles soient en distanciel ou en présentiel, en raison d’une vulgarisation trop simplifiée, voire simpliste.

À ce sujet, on peut évoquer l’excellent ouvrage du naturopathe Robert Masson : « La naturopathie foudroyée : mythes, mensonges et erreurs graves en nutrition et en naturopathie » afin que chacun d’entre nous puisse conscientiser la dérive inquiétante que connaît cette profession et à laquelle on assiste depuis quelques décennies déjà.

Cela s’avère un grave problème pour la profession, totalement ignoré par de nombreux futurs naturopathes, voire par certains naturopathes eux-mêmes, ainsi que par la très grande majorité de leurs «clients-patients».

Un naturopathe à qui il manque des connaissances majeures ou dont certaines sont erronées (qu’il les ait acquises en présentiel ou en distanciel) va ensuite, en toute bonne foi, donner des conseils qui pourront s’avérer délétères pour ses «clients-patients».

Il est important de débarrasser la naturopathie et l’hygiénisme des connaissances obsolètes, floues ou erronées. En parallèle, il est important d’apporter des connaissances scientifiques récentes et pertinentes tout en restant vigilant à propos des conflits d’intérêts qui peuvent apparaître de temps à autre entre certains lobbys et différents scientifiques.

Comme on vient de le voir, à l’école ENHED, on n’hésite pas à remettre en cause certaines informations véhiculées dans le « milieu naturopathique et hygiéniste » si elles s’avèrent inexactes.

À ce propos, voici deux exemples ; cliquez sur l’onglet de votre choix.

C’est le cas de l’association « protéines et féculents ». Souvent déconseillée dans le « courant naturopathique » voire hygiéniste, mais qui est contredite par l’expérience et par les recherches scientifiques.

Les conséquences de cette dissociation pourront, avec le temps, avoir des effets délétères sur différents «clients-patients».

Le naturopathe qui ne connaît pas les conséquences de cette pratique essaiera en vain de solutionner les effets délétères observés par des conseils qui seront forcément inappropriés, pour la bonne raison que pour régler un problème, il faut en trouver la cause et la supprimer.

 Exemple de manque de connaissances scientifiques observé dans certaines formations en distanciel ou en présentiel

Différents naturopathes proposent en cas de manque de fer de leurs « clients-patients » de recourir à des suppléments en fer.

Dans la pratique, cela s’avère souvent improductif, même avec du fer d’origine naturelle et très biodisponible, car l’absorption du fer se réalise par des canaux à fer (ferroportine), à la condition que ceux-ci fonctionnent correctement.

Pour fonctionner correctement, ces canaux dépendent d’une hormone produite par le foie (hepcidine), qui va contrôler l’ouverture ou la fermeture de ces canaux, augmentant dans ce cas le fer de n’importe quelle origine.

Par contre, il y a de nombreuses causes réduisant les niveaux d’hepcidine, notamment des dérèglements hormonaux entre autres. Le manque d’hepcidine va donc freiner l’absorption du fer.

Les dérèglements de cette hepcidine sont dus à des fatigues hépatiques, inflammations de bas grade, pilule, traitements divers, pollution environnementale et carences nutritionnelles en vitamines D, B, etc. Donc, en cas de carence en fer, il est nécessaire, conjointement avec l’avis de son médecin traitant, de rechercher les causes du dérèglement de l’hepcidine.

Dans ce cas, c’est au médecin généraliste qu’il revient de faire mesurer cette hepcidine ainsi que le taux des vitamines B2, B6, B9. La carence en vitamines B impacte les niveaux d’hepcidine.

La vitamine C soutient l’absorption du fer, à la seule condition qu’elle soit prise à distance de 2h de celui-ci, pour éviter qu’il s’oxyde et qu’il se transforme en fer inutilisable pour l’organisme (réaction de Fenton).

Ces deux exemples illustrent bien l’idée que ce n’est pas la manière dont les cours sont proposés (en e-learning ou en présentiel) mais la qualité intrinsèque des cours qui va avoir un impact direct sur les compétences professionnelles du futur naturopathe.

L’école ENHED souhaite par sa formation de qualité apporter une réponse concrète à ce déficit qualitatif que l’on peut observer dans certaines formations en naturopathie.

Ceci dit, il n’est pas question ici de critiquer les formations de naturopathie en général, qu’elles soient proposées en e-learning ou en présentiel, mais plutôt d’attirer l’attention du futur naturopathe sur le plus grand soin à apporter à la qualité de la formation de naturopathie-hygiéniste que l’on souhaite choisir, quel que soit son mode de transmission.

Nous en profitons ici pour préciser qu’un naturopathe-hygiéniste n’est pas un médecin et donc il ne soigne en aucun cas la maladie. Il se contente de donner des conseils d’hygiène de vie adaptés à chacun d’entre nous.

Cela afin de favoriser les processus naturels d’homéostasie, comme on peut le constater lors d’une blessure, avec tous les mécanismes complexes qui permettent la cicatrisation d’une plaie par exemple.

De plus, un naturopathe-hygiéniste n’a pas d’obligation de résultat mais de moyens, dans le sens où il doit optimiser tous ses conseils afin de ne pas nuire à la santé de ses «clients-patients» et au contraire contribuer autant que possible à restaurer l’intégrité des capacités homéostatiques des personnes qui le consultent.

La particularité de cette formation est d’avoir associé à la formation de naturopathie une formation en hygiénisme, ce qui représente un atout considérable pour le futur naturopathe.

D’autre part, l’école ENHED va proposer prochainement des cours en présentiel (facultatifs) aux élèves qui souhaitent renforcer certains cours comme l’iridologie, la réflexologie plantaire, etc. De plus, des matières non étudiées dans la formation pourront être proposées comme la médecine chinoise ou ayurvédique, par exemple.

L’école ENHED est certifiée QUALIOPI et n’est affiliée à aucun syndicat, afin d’avoir la plus grande liberté possible dans l’expression qualitative de ses cours.

30 ans d'expérience d'Éric Darche en naturopathie et hygiénisme

18 ou 36 mois, à votre rythme

17 modules

2000 heures de formation

Mise en garde importante

Attention à ne pas céder aux chants des sirènes ni à tomber dans les pièges du marketing, dont le rôle est de transformer tous les « points faibles » d’une formation en arguments de vente. 

Certaines écoles affirment qu’il est inutile de suivre une formation affichant un nombre d’heures conséquent ou proposent des prix très attractifs à première vue, et/ou, avec de nombreux bonus.

En réalité, lorsqu’on étudie sérieusement le rapport qualité‑prix, on peut déchanter : durée réelle de la formation en fonction du prix, contenu effectif, informations parfois erronées ou manquantes, etc. 

Quelle que soit l’école que vous choisissez, demandez leur combien dure la formation.                                                                                        

Idéalement il faudrait qu’elle soit au minimum à l’alentour de 2000 heures et au minimum aux alentours de 1500 heures.                                                   

Attention au propos qui vous affirme qu’un nombre d’heure conséquent c’est du bourrage de crâne inutile.

Rappel : en France, la durée moyenne est de 1 200 heures.                                                                           

 À l’école ENHED, de manière factuelle et objective, nous pensons que 1 200 heures de formation sont insuffisantes au regard des connaissances et de l’expérience à maîtriser, avant de commencer à exercer professionnellement en tant que naturopathe-hygiéniste. 

Dans de nombreux pays européens où les formations sont officiellement reconnues, la durée est de 2 000 heures minimum. N’oublions pas, que tôt ou tard, la naturopathie sera reconnue en France avec une durée de formation uniformisée pour tous les pays européens ; elle tournera autour d’un minimum de 2 000 heures, comme c’est déjà le cas en Allemagne , au Portugal, ou encore en Suisse.

Si vous avez des doutes à propos du nombre d’heures pratiquées dans les pays où la naturopathie est reconnue comme l’Allemagne (3500 heures), le Portugal (2000 heures) ou la Suisse (5000 heures), faites vos propres recherches sur internet.

Cette durée minimale n’est ni un caprice ni un « gavage‑forcé » d’informations destiné à flatter l’ego ou le mental. 

Accepteriez‑vous d’être opéré du cœur par un chirurgien ayant suivi une formation accélérée ?

Même si le métier de naturopathe est bien différent, la responsabilité d’un naturopathe sérieux implique un temps de formation incompressible ; sans cela, des notions essentielles manqueront inévitablement.

La durée d’une formation ne garantit pas la qualité à 100 %, mais il est illusoire de croire qu’on peut devenir naturopathe — ou naturopathe‑hygiéniste — avec un cursus bradé en nombre d’heures.

Le temps de formation sert aussi à atteindre un minimum de maturité professionnelle et personnelle ; vouloir aller trop vite se fait forcément au détriment de ces deux critères fondamentaux.

Sur le plan marketing, une formation courte (moins d’un an et demi) et bon marché est attrayante pour l’élève… mais qui en paiera le prix ? Le client‑patient, qui risque d’en subir les conséquences sur sa santé.

On constate les dégâts, souvent inconscients, causés par des naturopathes mal formés, malgré les arguments marketing irrésistibles des écoles d’où ils sortent. Certains patients ou patientes déclarent même avoir vu leur santé se dégrader après avoir suivi les conseils de praticiens en naturopathie.

Interroger les « élèves » naturopathes eux‑mêmes n’est pas probant pour se faire une véritable idée d’une école : on ne peut être juge et partie. S’il manque des informations importantes dans les cours — ou si elles sont fausses, obsolètes ou caduques —, le « nouveau » naturopathe ne pourra pas les détecter ; il faudrait pour cela avoir plus de connaissances que l’auteur des cours !

Après plus de trente ans d’exercice, il est évident que les patients ou patientes d’aujourd’hui présentent plus de troubles qu’il y a quelques décennies, ce qui exige un niveau de compétence encore plus élevé.

De nombreux naturopathes issus de formations « allégées », non actualisées ou truffées d’affirmations floues ou obsolètes, risquent de porter atteinte à l’intégrité de leurs clients‑patients.

À quel moment se rendra‑t‑on compte de la faiblesse d’une formation ?

Lorsqu’un naturopathe se heurtera aux troubles réels de ses patients et n’arrivera pas à les aider, même s’il n’est pas soumis juridiquement à une obligation de résultat !

Dans certains cas, on voit des naturopathes venir sur des forums publics comme des groupes Facebook, pour demander de l’aide, car ils n’arrivent pas à aider correctement leur « client-patient ».

Quels résultats un naturopathe bien formé peut-il obtenir ?

Vous trouverez plus bas quelques exemples de résultats possibles avec les protocoles enseignés à l’école ENHED. Ceci dit, rien de miraculeux ni de ressort du charlatanisme.

C’est simplement la réalité « banale » d’un professionnel correctement formé.

Rappelons qu’au-delà des beaux discours, le cœur du métier de naturopathe‑hygiéniste est de corriger les erreurs du client‑patient concernant les facteurs de santé, en proposant des ajustements appropriés et individualisés à son terrain organique et biochimique.

Cela exige de solides connaissances scientifiques, notamment en nutrition et micronutrition, et la capacité d’individualiser chaque conseil.

Les résultats que vous allez découvrir ne sont possibles que si l’élève, face à un trouble de l’organisme, est capable de retrouver et de corriger une à une toutes les causes. Ce travail minutieux de recherche et d’orfèvre (un peu comme le pratique un horloger) demande une formation pointue : les causes peuvent être très subtiles.

Par exemple, un simple déficit en vitamine B9 ou la présence de métaux lourds peut bloquer une réaction enzymatique et, par effet rebond, empêcher le recyclage d’un métabolite intermédiaire toxique (MIT), qui sera éliminé sous forme de mucus. Cela pourra provoquer, entre autres, un œil collé le matin au réveil.

C’est le cas de la « gliadinomorphine » pour le blé et de la « casomorphine » pour les produits laitiers.

Ce focus n’a pas pour but d’impressionner par un étalage de connaissances scientifiques, mais plutôt de montrer qu’on ne peut exercer la naturopathie moderne ou 2.0 qu’avec une formation de haute qualité et de durée suffisante. Faute de relier toutes les causes « subtiles » à un trouble, le naturopathe sera tenté de combler ses lacunes par des purges ou des compléments alimentaires à tout‑va : c’est ce qu’on appelle familièrement la « naturopathie verte ».

Une bonne formation — riche par la justesse de son contenu étalé sur un certain laps de temps — devrait permettre d’améliorer la majorité des situations dès la première consultation.

Nous rappelons qu’un naturopathe‑hygiéniste ne soigne aucune maladie ; il se « contente » de contribuer au rétablissement et à la restauration de l’intégrité de l’organisme de son « client-patient », autant que cela est possible, en favorisant par tous ses conseils les mécanismes homéostasiques du corps.

Malheureusement, c’est souvent après sa formation que le naturopathe réalise, lors de ses consultations, que ses connaissances manquent de précision pour faire la différence.

Avant de choisir une école, au‑delà du marketing, du prix ou de la durée réduite, souvenez‑vous que, même à l’ère de l’intelligence artificielle, on ne peut faire l’impasse sur la qualité et la maturité du thérapeute. Cela exige du temps et l’assimilation de connaissances parfois très subtiles : la vérité se cache dans les détails !

Ne comptez pas sur ChatGPT pour vous fournir toutes les subtilités scientifiques et pratiques nécessaires à une consultation optimisée ; le métier reste avant tout fondé sur l’écoute, l’empathie, associées à des connaissances scientifiques très pointues et très précises.

La naturopathie est une pratique de bon sens, intuitive et expérimentale, mais elle doit impérativement s’appuyer sur une approche rigoureuse de haut niveau.

Si la naturopathie souffre aujourd’hui d’une image ternie dans les médias — en partie pour des raisons d’intérêts économiques et de conflits d’intérêts —, les naturopathes en portent aussi la responsabilité : le manque de formation, avec les conséquences parfois graves pour la santé des clients‑patients, alimente la presse à scandale et déçoit nombre de personnes en quête de résultats.

Voici donc, comme prévu, les résultats qu’un naturopathe bien formé peut obtenir grâce à une formation de qualité.

Nous vous souhaitons le meilleur en tout.

Des exemples de ce qu'un naturopathe hygiéniste peut faire

Les protocoles utilisés dans ces vidéos sont enseignés aux élèves de l’école ENHED.
D’autre part, nous précisons que tout résultat obtenu par un naturopathe dépend bien sûr de ses compétences mais aussi de l’investissement personnel de chacun de ses « clients-patients ».

Témoignages
7 Vidéos

Conclusion

Choisir une école de naturopathie hygiéniste ne doit pas se faire à la légère. Prenez le temps d’analyser les critères de sélection évoqués, en accordant une attention particulière à la qualité des enseignements, à l’expertise des formateurs et à la présence de modules essentiels comme la nutrition pathologie et la mise en pratique. Une bonne formation doit vous fournir les outils nécessaires pour exercer avec compétence et confiance dans un cadre professionnel éthique et rigoureux.

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