Message d’Éric Darche

Table des matières

C’est à la suite de petits troubles de santé personnels vers la vingtaine, que j’ai commencé à lire des ouvrages sur les médecines dites « parallèles ». 

Le premier livre que j’ai étudié, s’intitulait « Ma médecine naturelle » de Rika Zaraï.


Par la suite on m’a offert un ouvrage d’André PASSEBECQ et quelques années plus tard, je suis devenu un de ses élèves à l’école CEREDOR Vie & Action, à Gréolières située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Une formation sous l’influence des grands noms de la naturopathie

André Passebecq, Docteur en Naturopathie et Psychologie, est un des grands noms de la naturopathie aux côtés de Paul Carton, Raymond Dextreit, Charles Geffroy, Pierre Marchesseau et André Roux. Il enseigna la naturopathie dans le cadre de la Faculté de santé, médecine et biologie humaine de Bobigny.

André Passebecq

J’ai donc étudié la naturopathie mais aussi l’hygiénisme. Cette approche globale et holistique de la santé est indispensable pour optimiser efficacement un protocole lors d’une consultation en naturopathie-hygiéniste.

Une profession longtemps confidentielle

A l’époque où j’ai commencé à exercer en tant que naturopathe, il fallait vraiment « s’accrocher » pour essayer de vivre de ce métier, car la naturopathie était « confidentielle ».  A cette période le message de la santé « au naturelle » était loin d’être aussi populaire qu’aujourd’hui.
Actuellement on assiste en France à un développement considérable de la naturopathie, mais malheureusement cela se fait dans différents cas, au détriment de la qualité d’un grand nombre de formations, comme l’avait déjà déploré en son temps, le naturopathe Robert Masson, dans son livre « La naturopathie foudroyée ».

La formation : une priorité pour le futur naturopathe-hygiéniste

Aujourd’hui l’accent est souvent mis sur le confort des élèves grâce à des plates-formes modernes où encore grâce à tel ou tel intervenant connu sur internet. Mais au final n’oublions jamais que le seul et vrai objectif de toute formation devrait être, l’acquisition de réelles compétences par le futur naturopathe-hygiéniste, qui ne peuvent s’évaluer ou s’apprécier, qu’au moment où ce dernier commencera à exercer à titre professionnel.
Par exemple, on voit de temps en temps des naturopathes qui demandent de l’aide sur des forums publics ou des réseaux sociaux, pour résoudre des « troubles de santé » de leurs clients-patients. Dans d’autres cas, lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils n’arrivent pas à améliorer « le bien-être » de leur client-patient, au lieu de rechercher « la cause de la cause », principe majeur en hygiénisme, ils compensent leurs lacunes par des purges et compléments alimentaires, pas toujours exempts de molécules toxiques.

Une approche rigoureuse et scientifique

S’il manque des informations ou des notions importantes dans une formation ou si certaines affirmations scientifiques, naturopathiques ou hygiénistes sont erronées, fausses ou obsolètes, qui va être en mesure de le repérer et de le corriger ?

Le simple fait de poser cette question, permet de comprendre que la qualité de la formation dispensée par une école est « limitée » au savoir des personnes qui ont écrit les cours, car il est difficile d’être juge et partie.

Bien des élèves, issus de différentes écoles, se disent satisfaits de leur centre de formation, mais ils n’ont pas forcément conscience que leur jugement est limité à leur connaissance.

On en revient à l’idée développée ci-dessus, le seul moment véritable où l’on peut apprécier la justesse d’une formation, est le moment où l’on va commencer à consulter régulièrement auprès de ses « clients-patients ».
Ceci dit, cela demandera aussi de la part du « nouveau » professionnel du « bien-être », un minimum d’intégrité. Car comme on l’a déjà précisé, certains naturopathes ont tendance lorsque les résultats qu’ils obtiennent ne sont pas satisfaisant, à s’entêter en proposant des purges et des compléments alimentaires à tire-larigot et affirment que tous les symptômes que ressentent leurs clients-patients, sont tout à fait normaux et ne sont que l’expression de crises d’élimination !

Certes un naturopathe n’est pas soumis à une obligation de résultat et les phases d’élimination sont compréhensibles. Mais lorsque ces dernières s’éternisent de semaines en semaines, voire de mois en mois, on est peut-être en droit de se demander si le protocole proposé est des plus opportuns.

Une des lacunes majeures que l’on constate chez différents naturopathes, c’est qu’ils ont une réelle difficulté à réaliser ce que l’on appelle « un réglage alimentaire individualisé » adapté au terrain organique et biochimique de leur client-patient.

Ce travail très minutieux pourrait se comparer au travail d’un horloger car il demande beaucoup de précision, d’intuition, de compétence et de connaissance. Malheureusement cette phase de la consultation dans différents cas est souvent inexistante, bâclée, ou insuffisamment adaptée au cas particulier de leur client-patient. Dans bien des cas, cela est dû à la formation suivie par le naturopathe, qui n’était pas suffisamment développée, précise et complète.

C’est exactement à ce niveau, que se situe un des problèmes majeurs lors de différentes consultations en naturopathie, ce qui va forcément impacter négativement le résultat qui sera obtenu.

Il est important ici de rappeler que le naturopathe-hygiéniste n’est pas un médecin et qu’en aucun cas il ne soigne la maladie. Par contre, par son travail de correction de toutes les causes des troubles de l’organisme et par l’amélioration de tous les facteurs de santé, il contribue à optimiser les mécanismes homéostatiques qui permettent la restauration de l’intégrité d’un individu. C’est tout cela qui contribue à améliorer le bien-être de ses « clients-patients ».

Un naturopathe-hygiéniste « bien formé », devait être en mesure de contribuer à améliorer de manière récurrente et significative le « bien-être » de ses clients-patients, sans avoir à justifier ses lacunes conscientes ou inconscientes, par des soit-disant périodes d’élimination, qui s’éternisent de mois en mois… !

Dire cela ne souhaite en aucun cas critiquer le niveau des naturopathes dans leur ensemble ou affirmer qu’un naturopathe-hygiéniste, doit obtenir de manière systématique des résultats « probants ou positifs », pour chacun de ses « client-patients ». Cela serait bien évidemment excessif, quand on sait que le manque d’engagement du « client-patient » va influer sur le résultat final.

Ceci-dit, malgré que certains paramètres ne soient pas sous le contrôle du naturopathe-hygiéniste, la récurrence des résultats probants et significatifs, dans des périodes assez courtes, devrait être le quotidien d’un professionnel du bien-être, correctement formé.

Les réelles et authentiques compétences tant humaines que professionnelles de chaque naturopathe issu de l’école ENHED, sont l’axe majeur, ou encore, la priorité qui a participé à la construction des cours proposés dans notre formation de naturopathe-hygiéniste.

C’est pour toutes ces raisons que nous n’avons pas hésité à augmenter la formation de base de 1200 heures pratiquée en France, à 2000 heures, avec des cours très denses et dont la rigueur scientifique est présente à chaque instant.

Un engagement moral et une transmission du savoir

Étant aujourd’hui d’une certaine manière, le « dépositaire » de connaissances que m’ont transmises l’hygiéniste André Passebecq et le naturopathe Robert Masson, je ressens une sorte « d’obligation morale » de transmettre ce fabuleux « savoir » à autrui.

En parallèle, comme ils l’ont fait eux-mêmes en leur temps, je souhaite apporter à cet héritage, ma contribution en matière d’expérience et de connaissance scientifique, que j’ai pu acquérir durant plus de 30 années de recherches, auprès de scientifiques intègres et de haut niveau, dont des enseignants et chercheurs de l’Inserm entre autres. (Institut national de la santé et de la recherche médicale).

En effet, cette longue période m’a permis de bonifier et d’améliorer ce précieux « savoir des anciens » et ces fabuleuses connaissances et aujourd’hui j’ai la responsabilité et l’honneur de les transmettre à mon tour, à tous ceux qui le désirent.

Une vision vertueuse et harmonieuse


L’école ENHED souhaite être un lieu de transmission d’un savoir naturopathique-hygiéniste débarrassé d’affirmations erronées, obsolètes ou incomplètes, associées à des connaissances scientifiques, rigoureuses et libres de tout conflit d’intérêt.

L’école ENHED souhaite aussi proposer une approche qui s’inspire du leadership vertueux.
La notion de leadership proposée ici, est celle qui favorise le courage de faire le premier pas pour aller dans la bonne direction, celle qui nous est suggérée par les lois de la Nature et de la Vie et ensuite entraîner les autres dans son sillage.

La notion de vertu quant à elle, contribue ou participe à rendre « l’homme meilleur ». Pour les Grecs, les vertus contribuent à la plénitude d’un être et donc à atteindre l’harmonie avec lui-même, ainsi qu’avec son environnement.

À notre époque, parler de « vertu » n’est pas très vendeur ou « sexy », car cela ne favorise pas les notions de compétition ou d’égo tant valorisées de nos jours. Mais à l’école ENHED nous pensons qu’il y a des valeurs qui sont intemporelles et qui sont indispensables pour pérenniser la vie de la manière la plus harmonieuse possible.

Acquérir la santé c’est bien, mais si c’est pour transmettre le désordre ou le conflit ; c’est discutable. Nous souhaitons tous la paix dans nos vies, mais pour la posséder cela demande un vrai travail de maîtrise et d’introspection au quotidien.

L’hygiénisme authentique favorise l’équilibre et l’harmonie par le respect de tous les facteurs de santé et la pratique des vertus (qualité de l’âme), est un moyen d’y parvenir.

Tendre vers l’excellence ou tendre à devenir de plus en plus vertueux, ne devrait être en aucun cas un prétexte à exiger d’autrui tel ou tel comportement. D’autre part, s’engager dans cette direction ne veut pas dire qu’on a déjà atteint l’objectif. Une telle démarche demande de la patience, de l’humilité, de la volonté, de l’empathie et du non jugement pour soi-même et pour autrui.

C’est d’ailleurs pour favoriser ce cycle vertueux, que le mémoire à l’école ENHED, ne porte pas sur un sujet de naturopathie ou d’hygiénisme, comme cela s’observe habituellement dans de nombreuses écoles.

L’ENHED demande un travail spécifique : un mémoire pour développer des qualités personnelles

A noter.

Le mémoire se préparant chez soi, n’est pas là pour vérifier les connaissances de l’élève mais plutôt pour évaluer sa capacité de synthèse et sa réflexion. Etant donné qu’à l’école ENHED l’examen est individualisé, dans le sens où étant uniquement à l’oral, il y a en fin de parcours, autant d’examens que d’élèves, on peut vérifier l’esprit de synthèse et la capacité de réflexion de chaque candidat. En effet, pour chaque réponse juste ou fausse, on demande à l’élève d’expliquer la logique qui sous-tend ou qui lui a servi de base à son raisonnement. Car dans certains cas, malgré une réponse juste, obtenue grâce à une bonne mémoire, le raisonnement peut être erroné.

Pour en revenir à la notion de vertu, à l’école ENHED, chaque élève est invité dès le commencement de sa formation à choisir un « challenge » qui va lui permettre de développer des qualités personnelles. Ce sera par exemple une qualité à acquérir ou un « défaut à corriger ». Ainsi un élève pourra chercher à « acquérir plus de confiance en lui » tandis qu’un autre cherchera à « arrêter de fumer ou de boire ».
Ensuite avant l’examen, le futur candidat devra réaliser un mémoire portant sur toutes les notes qu’il aura prises régulièrement pour rendre compte des diverses expériences et challenges, associées au choix de son « défi personnel ».

Un tel travail permet de développer des qualités et des vertus qui l’aideront plus tard dans l’exercice de son activité de naturopathe-hygiéniste mais aussi au quotidien dans la vie de tous les jours.
La naturopathie-hygiéniste ne devrait pas être envisagée uniquement comme un métier pour « gagner son pain ou sa vie » mais comme une « vocation » qui participe au meilleur de soi-même et de l’humanité. Tel est en tout cas le souhait que formule l’école ENHED pour chacun de ses élèves.

Je vous souhaite à tous le meilleur en tout.

Éric Darche, directeur de l’ENHED

Téléphone : 09 50 24 05 34 

Mobile : 06 40 11 21 30

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